16 août 2016

Si on interdit le burkini et la croix gammée, pourquoi autoriser le voile ?

Cette affaire de burkini me dépasse. Faut-il, de nos jours, faire tout un ramdam intolérant pour tout ce qui touche à l’islam, religion de tolérance par excellence ? La république apaisée et multiculturelle serait-elle devenue «momomaniaque»?

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Après la polémique du parc d’attraction burkinophile, à Cannes, haut-lieu de la culture saisonnière et du festival du même nom et de tétons, la mairie LR en coming-out burkinophobe, a émis un arrêté stipulant que «l’accès aux plages et à la baignade sont interdits à toute personne n’ayant pas une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d’hygiène et de sécurité des baignades (…) ». Selon la municipalité, «une tenue de plage manifestant de manière ostentatoire une appartenance religieuse, alors que la France et les lieux de culte religieux sont actuellement la cible d’attaques terroristes, est de nature à créer des risques de troubles à l’ordre public (attroupements, échauffourées, etc.)». Signe des temps, la voilée a remplacé la starlette sur la croisette, mais, nous rassure-t-on, « il ne s’agit pas d’interdire le port de signes religieux à la plage, mais les tenues ostentatoires qui font référence à une allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre ». Encore heureux que la bombe – à oxygène – devrait éviter aux forces de l’ordre un quelconque amalgame entre une musulmane pudibonde et un quidam en combinaison de plongée. Il est pourtant bien dommage qu’en signe de solidarité avec leurs compatriotes massacrés, ces voilées, au lieu de visiter nos églises, ainsi que leurs coreligionnaires dits modérés qui en signe de compassion, sont allés assister à la messe, un peu comme si des nazis modérés allaient faire pénitence à Auschwitz, n’aient pas adopté, dans le contexte, une fatwa du genre : «Aujourd’hui j’enlève le haut, demain j’enlève la burka». Soit, on ne peut trop leur en demander.

Au risque de gaspiller le nombre de caractères que la généreuse rédaction alloue, réitérons donc: «les tenues ostentatoires qui font référence à une allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre». Pourtant, ces tenues et autres agissements sont tous exclusivement inspirés d’une même et unique idéologie; le burkini n’est-il pas à la plage ce que le voile islamique est à la ville, ce que sont les menus halal à la cantine, l’apprentissage de l’arabe à l’école, l’embrasement rituel de nos banlieues par nos chances issues de la diversité. Le burkini à la plage n’est-il pas ce que le prénom Najat l’est à Claudine, les festivités du ramadan à la mairie de Paris, les accommodements raisonnables aux dépens «des lois de la République», tous stigmates ostentatoires (sic!) d’une islamisation soutenue, une extension à tous les domaines de la sphère publique par impuissance et compromission et de la sphère politique par lâcheté, trahison et électoralisme.

Y faisant écho, Nadine Morano «considère que les islamistes telle que cette femme voilée intégralement sur le territoire national, est comparable avec les nazis; ces nazis qui ont exterminé des gens. Aujourd’hui les terroristes islamistes, et ceux qui portent le voile intégral représentent des publicités ambulantes pour cet obscurantisme».

Certains trouveront choquant de comparer l’islam au nazisme. Ils ont bien raison, le nazisme est moins violent car le djihad consubstantiel à l’islam a triomphé là où le nazisme -et le communisme- ont été vaincus, et a provoqué depuis 14 siècles autant de victimes que ces deux totalitarismes additionnés.

Toutes choses restant égales, et devant cette guerre civile en gestation, il serait judicieux de savoir quel rapport auront bientôt les mécréants et les souchiens face à tous ces «signes ostentatoires». Notre rapport, par exemple au voile islamique, fut-il dans la sphère publique ou privée, sera-t-il un jour identique à celui que nous avons à la croix gammée?

Pierre Myslestin

http://ripostelaique.com/on-interdit-burkini-croix-gammee-autoriser-voile.html

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16 août 2016

L’islamophobie est un droit.

pm

7 août 2016

Main dans la main.

pape bagdadi

6 août 2016

C’est entre les deux populations « de souche » que la fracture est la plus profonde (la belle-soeur).

Cette semaine, à Barcelone, se tenait la conférence du World Mobile Congress. L’occasion, pour le patron de Facebook, de faire une apparition surprise pour vanter la réalité virtuelle qui incarne, selon lui, le futur des réseaux sociaux.

Au même moment, dans ma cuisine, point de Zuckerberg, mais attablés à l’opposé, le gigot d’agneau faisant office de ligne de démarcation, la salade frisée, comme à Beyrouth, de ligne verte, ma belle-sœur et Compagnie, virtuoses de l’utopie des réseaux sociaux multiculturels, étaient des nôtres pour un repas informel.

Ça sentait le roussi avant le roussi et ce n’était pas la sauce au poivre. La remarque de l’illustre invitée, concierge dans un atelier protégé de bricolage pour artistes subsidiés (comprendre : gérante d’une galerie d’art contemporain), qualifiant déjà de beauf l’instit’ de mon fils qui lui avait fait colorier un tire-bouchon à l’occasion de la fête des pères, commençait déjà mal. Le bricolage n’était pas assez progressiste. D’autres formes de tire-plugs eussent été possiblement moins arrière-garde. Bien dommage qu’à notre époque, nos contemporains progressistes ignorent qu’ils sont cocus. Car, comme tous les cocus qui se respectent, ils seront les derniers à réaliser qu’ils sont eux-mêmes les beaufs de leur époque. Soit.

La tension était palpable, contrôlée durant le repas. Au dessert, la trêve des confiseurs fut clairement rompue ; il fallut que la génitrice de la belle-sœur lançât innocemment cette locution qui mit le feu aux poudres : « Ce Trump se trompe de s’en prendre aux musulmans. » Silence arctique, tactique, éphémère autour de l’innocente tarte qui nous servait de no man’s land, et c’est ce « Lucide, le bonhomme, le multiculturalisme est mort, le vivre ensemble une lubie bel et bien enterrée », dans lequel je me hasardais, pleinement conscient de la réaction pavlo-progressiste qu’engendrerait cette réac’, qui mit fin à la récré. La hache de guerre était déterrée, en plein centenaire de Verdun, dans ma cuisine, les hostilités officiellement entamées.

J’eus droit à tout, ou presque. Inclus dans le pack, le discours de haine, l’islamophobie, le binôme inquisition-croisades, le triptyque populisme-Front national-extrême droite, la quadrature du cercle des faux procès à l’encontre des modérés silencieux, les paumés sans histoire du Bataclan, les stigmatisés de Cologne, l’islamo-béatitude. Un condensé d’un demi-siècle des unes de Libé, Le Monde et Le Nouvel Obs réunies. Oh oui, encore, hurlait-elle, oh oui, plus de culture, plus d’aides sociales, la repentance postcoloniale, la stigmatisation, les Blancs, les cathos, les identitaires.

Deux réalités irréversiblement inconciliables, fondamentalement opposables ; d’une part une réalité virtuelle – le meilleur des mondes fantasmé au travers du prisme d’un multiculturalisme débridé, le faux réel, ou faussel de Camus – et une autre, concrète, dont le seul fait de la décrire vous renvoie aux heures les plus sombres. La fracture sociétale est, somme toute, bien plus profonde entre les partisans de ces deux visions du réel que celle entre les populations de souche et celles importées, éternelles protégées de la caste démagogique du monde politico-médiatique-et-de-la-culture.

Et si, en fin de compte, la faute incombait entièrement à l’homme blanc, qui va tout faire sauter ? L’homme blanc occidental qui a ouvert grand sa porte, ses frontières, la boîte de Pandore, et a laissé tout ce beau monde opportunément s’installer.
En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/cest-entre-deux-populations-de-souche-fracture-plus-profonde,241097#hRhsjg3RrKcUBgQ8.99

6 août 2016

Pour quoi serions-nous prêts, comme ces naufragés, à risquer notre vie ?

« Migrants : des dizaines de morts, dont des enfants, dans un nouveau naufrage », titrent, inlassables, les officines de la bonne conscience subventionnée. Au fil des mois, seul diffère le nombre de noyés, victimes de l’illusion d’une terre faussement promise ; faits divers dont l’inéluctable récurrence ne peut évidemment atténuer le drame sous-jacent. Des dizaines de morts et une réalité tragique. Et pourtant, plus tragiquement, le réservoir d’empathie est en panne sèche…

Au fil des macabres décomptes, submergés par une malsaine indifférence, la compassion stérile et avortée, au risque de subir – pour une fois fondés – les procès en xénophobie et en inhumanité intentés par les camps du bien, les Ponce de la gauche, les Pilate de la droite et leurs sous-fifres aussi, sommes-nous devenus assez fous pour ne plus être sensibles à ces drames humains, probablement immunisés par l’« aylanisation » impudique et culpabilisante de toutes ces tragédies ? Serait-ce la cause ou la conséquence d’une inconsciente mais légitime défiance envers l’Autre que, depuis qu’il n’est plus l’enfer, nous sommes acculés à accueillir par millions, dans le but louable de le délivrer de son abominable présent ? Lui qui est censé, selon l’avis des élites éclairées et des experts proclamés, nous garantir au sein d’un havre multiculturel un meilleur avenir économique et la sérénité d’une croissance démographique… Cette charité post-chrétienne devenue démente recommencerait-elle par passer par la case soi-même ?

Comment encore s’émouvoir de la disparition de ceux qui, de gré ou de force, au fil du temps, nous remplacent ? Mais peut-être, avant cela, devrions-nous réapprendre à nous émouvoir de notre propre disparition. Se réveiller de notre torpeur pour réaliser notre suicide programmé, réaliser pour s’émouvoir, s’émouvoir pour pouvoir combattre, combattre pour se défendre, se défendre pour survivre en tant que civilisation. Reste à clarifier au nom de quoi et à préciser au nom de qui, et pour quelles grandes valeurs communes nous serions prêts à tout risquer pour espérer survivre. Pour quoi serions-nous prêts, comme ces naufragés, à risquer notre vie ? Quel serait ce point de non-retour absolu qui nous réveillerait de notre apathie ?

Une montagne se dresse là devant nos yeux hagards, une montagne avec ses minarets, son métissage culturel, son Grand Remplacement, son antiracisme, son progressisme débridé, sa propagande et sa dictature larvée. Une montagne et autant d’obstacles qu’il faudra surmonter, dont il faudra triompher.

On nous avait dit qu’avec la foi, on pouvait faire bouger des montagnes. La montagne est bien là. Plus la foi. Coquille vide coincée entre deux encycliques sur le réchauffement climatique…
En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/quoi-serions-prets-naufrages-a-risquer-vie,235922#ZzWHDtpXF1cAbltK.99

6 août 2016

Pokemon go

J’ai fini par craquer pour le jeu Pokemon go.

Viens de trouver un pokemon très rare mais très nuisible en visitant Rome.

Bien fait de vite l’éliminer.

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30 janvier 2016

pour faire la transition

… entre le post précédent et ceux qui suivront.

eN BlAnc eT nOiR.

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23 janvier 2016

Du contemporain pour la Valentin.

Pour la Saint-Valentin pourquoi ne pas offrir de l’art contemporain.

Du plus bel effet dans le hall juste en face de la porte d’entrée ou dans la chambre d’amis.

 

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15 janvier 2016

Gueules de gagnants

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15 janvier 2016

Le terrorisme a un nom : l’islam

Source : Le terrorisme a un nom : l’islam