Archive for décembre, 2013

31 décembre 2013

Jacques, prophète éprouvette.

Les nouveaux prophètes sont parmi nous.

Ces nouveaux prophètes psalmodient en boucle la bonne parole, sont omniscients et possèdent à l’instar de leurs prédécesseurs le don d’ubiquité. Sur Inter dès l’aube, RTL matin le matin, le canapé à Drucker l’après midi, le 7ème jour seulement, car un prophète doit également se reposer, les grosses têtes à l’heure de la sieste et chez Ruquier à l’heure du coucher. La liste de leurs apparitions est loin d’être exhaustive et nul n’est devin pour dire que les 35 heures, ce n’est pas pour les nouveaux prophètes.

Chronologiquement et pour les plus illustres, il y a eu le prophète qui a reçu les commandements sur sa tablette, prophétique (!), puis a traversé la mer, celui qui a marché dessus et qui a banni toute forme de violence, et puis l’autre, chantre de la tolérance, qui en fait plutôt, un tantinet, la promotion. De nos jours, il y a celui qui, qui veut se reproduire sans se reproduire.

A défaut de le nommer l’Immaculé Conception, on le nommera Jacques Attali.

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Jacques est un grand prophète, un oracle des temps modernes, un prescripteur d’opinions et je suppute même qu’il soit le plus grand. Jacques a dit et Jacques a fait beaucoup de choses. Jacques est brillant et illumine nos petites cervelles impénitentes de ses connaissances et de ces certitudes. Jacques, à la différence de ses ancêtres, est ce qu’on peut théologiquement qualifier, un prophète multitâche. Il a été nommé aux plus hauts postes de gouvernements nationaux, d’instances supra-nationales et possiblement intergalactiques. Jacques a la Force avec lui et en lui. Prophète à l’économie, prophète à la grande finance et à la micro-finance, prophète à la productivité, prophète de la démocratie mondiale, prophète à la culture, la politique et l’environnement. Jacques a écrit, Jacques a chanté, été chef d’orchestre, a même fait du cinéma et du théâtre. Les langues impies vous diront qu’il en fait toujours.

Jacques en bon prophète de la durée de vie déterminée, a même écrit un conte pour enfants, et, sans transition, en bon gestionnaire des intérêts de l’humanité, c’est des enfants dont il s’agit dans la dernière cuvée prophétique de Jacques.

Car Jacques a dit que nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naître des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage. Vertigineux. Après les capotes, il faudra sortir maintenant avec des éprouvettes.

Et Jacques le dit avec son enthousiasme sui generis, impassible, divin, presque inhumain, qu’on a du mal à croire qu’il pourrait trahir sa volonté sincère que l’humanité définisse et protège le sanctuaire de son identité. Véridique.

Sacré Jacques. Un vrai prophète, intemporel, immortel, prophète de l’euthanasie, pour les autres, et prophète de l’éprouvette, pour les restes.

J’aurai pu également vous parler d’un autre prophète. Un prophète rigolo. Il s’appelle Bernard-Henri. Mais ça c’est une autre histoire. Peut-être un débordement d’éprouvette.

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29 décembre 2013

La quenelle des quenelles.

La quenelle des quenelles.

26 décembre 2013

Le repas de Noël, ma belle-soeur et moi.

Le réveillon de Noël se passa dans ma belle-famille. Et dans ma belle-famille, all inclusive, il y a ma belle-soeur.

Vous savez, ma belle-soeur, contrefaçon socialiste et politiquement correcte du bobo-doltoïsme commun, multiKultu, pro-avortement eu égard le-droit-des-femmes-à-disposer-de-leur-corps et végétarienne parce-que-c’est-pas-bien-de-tuer-les-animaux, fondamentalement féministe et féminicide, pour le mariage pour tous, évidemment, et la conception des femmes sexagénaires, évidemment, qui aurait souhaité que Bardot crevât à 26 ans parce qu’elle a-viré-Front-National-cette-salope, qui souhaite débaptiser ses enfants, qui ingurgite le DHEA et beaucoup de pilules couleur arc-en-ciel prescrits par son homéopathe, mais c’est pas grave, si ma belle-soeur en prend c’est que cela doit être du DHEA bio, qui ne se sustente que de peu de denrées issues du commerce équitable, probablement les pilules arc-en-ciel aussi, abonnée aux Inrocks et qui est fière d’avoir assisté à la première de la dernière Palme d’Or ayant canonisé dans le temple cannois du cinéma subventionné celui pour qui le bakchich était apparemment contre nature.

Vous voyez bien de qui je parle.

Ce fut une très belle soirée mais à table, pour ma belle-soeur, le Sauternes de 20 ans d’âge, n’était pas bon pour la santé, le foie gras, immoral, le fromage pas bio, les huîtres inconvenantes.
Ne subsistait pour subsister que des patates, beaucoup de patates. Et de l’eau fraîche. Ne restait que l’amour et son repas eut été équilibré.

Au décours de la discussion, ladite belle-soeur me lance qu’elle aimerait bien voir des bourgeois comme toi- moi, toubib à mes heures éperdues- faire grève. Je rigole. C’est elle qui le dit, mais moi je rigole, aussi.

Je fini de déguster la gorgée de Sauternes sus-mentionné, que j’avais à ce moment précis, en bouche, et lui dis. Tu sais Maude, ce n’est pas son vrai prénom mais presque, ce qui t’épanouirait vraiment ce serait bien la Corée du Nord. Y nicher.

La Corée du Nord. Pourquoi la Corée du Nord ?

Ben déjà, dis-je, en Corée du Nord, on bouffe pas, et comme manger est si mauvais pour la santé, si on bouffe pas, c’est qu’on doit nécessairement l’avoir, la bonne santé. Là-bas. A la longue. Voilà pour le bien-être somatique.
Et puis la Corée du Nord, c’est du socialisme pur, du bio, du bonheur, il n’y a pas de bourgeois, en tout cas pas officiellement, et qui dit pas de bourgeois, dit pas d’injustice, dit justice pour tous, dit société totalitairement égalitaire, tous égaux, c’est la règle pour tous, pas de toubibs-bourgeois, même pas de toubib, l’alternatif c’est la règle. Tout le monde se soigne à l’homéopathie. En Corée du Nord.
Et puis psychosomatiquement parlant, des films d’auteur, tu pourrais en voir aussi, sauf qu’il y a toujours un seul auteur, et à la longue ça doit lasser la propagande d’auteur, socialo-subsidiée, un peu comme du Kechiche, des Dardenne Brothers ou du Desplechin, mais en boucle. En plus, comme tu suis des cours de sculpture contemporaine, tu pourras t’en donner à coeur joie à sculter le valeureux buste du contemporain Kim Jong-un, deux bustes et même trois, de l’enfant roi.

Maude n’a pas apprécié ma proposition, elle qui ne rigole qu’à l’humour des Bedos. Elle est sortie de table pour aller fumer une cigarette, c’est mauvais pour la santé d’accord, mais ça fait tellement intello.
Heureusement que pour me rattraper, j’avais prévu de lui offrir un cadeau qui lui fit vraiment plaisir, un livre de Caroline Fourest acheté équitablement au kilo sur une brocante. « Marine Le Pen ». C’est ça, aussi, l’esprit de Noël.

Ah si seulement ma belle-soeur, les vôtres et toutes les belles-soeurs du monde pouvaient refaire leur monde chez l’oncle Kim.

Joyeux Noël.

13 décembre 2013

Nos droits, nos devoirs.

Nous sommes libres et nous avons donc le droit de lire le Coran, les Hadiths et la Sira, d’étudier l’histoire de l’islam depuis son avènement et d’apprécier ainsi la véritable nature de cette idéologie.

Nous avons donc le droit de critiquer l’islam, le droit de le désapprouver, de contredire ses préceptes.

Nous avons également le droit de mettre en évidence les mensonges de l’islam et nous avons le droit de condamner la violence immanente qui suppure de ses dogmes, les affabulations de son prophète et la vérité sur celui-ci, hégémonique, sanguinaire, menteur, guerrier, cupide, pédophile, obsédé sexuel et assoiffé de pouvoir.

Nous avons le droit de condamner la brutalité des meurtres, des massacres, des pillages, des sectarismes, de la persécution des femmes et des mécréants, de l’esclavage, tous commis au nom de l’islam et de son prophète.

Nous avons le droit de dire que l’islam est une idéologie sectaire, fondamentalement fourbe, fondamentalement extrémiste, qui use de nos libertés, de notre humanisme pour nous conquérir, qui interdit toute liberté de conscience, qui abuse de notre liberté de penser pour nous monter l’un contre l’autre afin fin de nous envahir irréversiblement et nous asservir plus facilement.

Nous avons le droit de dire que la modération de l’islam est fausse et calculée, et nous avons le droit de dire que l’islam dans sa factice modération et sa réelle immodération, n’a qu’un seul et unique but, non encore avoué par ses adeptes dits modérés et vitupéré par ses adeptes dit radicaux. Le jihad et l’islamisation du monde.

Nous avons le droit de dire que l’islam est la plus grande imposture que l’humanité ait connue, et que cette imposture est en train de nous dominer avec l’aide bienveillante des imposteurs islamo-collaborateurs que nous avons élus, que cette islamisation est organisée avec la connivence de nos propres élites dirigeantes par l’intermédiaire d’une immigration de substitution. Tous ces traîtres seront jugés.

Nous avons le droit de dire que l’islam n’est pas une religion d’amour, de paix et de tolérance telle qu’on nous cesse de le représenter, et nous avons le droit de démontrer que l’islam devient invariablement inhumain et cruel une fois que ses adeptes deviennent majoritaires, et que tous les pays en guerre aujourd’hui impliquent des musulmans. En corollaire, l’islam latent, même minoritaire, doit être considéré une menace permanente et sournoise.

Nous avons le droit de dire que nous sommes détestables aux yeux de l’islam, des chiens qu’il est convenu de maudire et de persécuter, des kouffars, des sous-individus contre lesquels tout acte violent est justifié et justifiable, recommandé voire une obligation divine, un acte pieux qui sera lubriquement récompensé au paradis. Nous avons donc le droit, nous, librement de détester l’islam, autant que ses adeptes ont l’obligation divine de nous haïr.

Nous avons tous ces droits envers l’islam parce que nous avons compris l’islam, et nous sommes de plus en plus nombreux à le comprendre. 

Mais nous avons aussi des devoirs.

Nous avons le devoir de nous lever, de nous réveiller de notre tolérance apathique, de manifester haut et fort ces droits, à chaque fois que l’occasion se présente, en mettant de côté nos clivages politiques ou philosophiques, tous unis contre une même gangrène, de se révolter pour notre dignité, pour nos enfants, pour notre passé et notre avenir, pour nos principes moraux, pour notre grande nation, pour la France, pour nos grandes cathédrales et nos petites églises et le véritable humanisme de ce qu’elles représentent, pour nos traditions et notre culture, pour la morale humaine de celui dont on fêtera bientôt la naissance, pour nos morts, nos vivants et pour nous, les morts-vivants, pour ceux qui sont morts pour qu’on acquiert ces droits et pour ceux qui mourront pour les préserver, pour ce soldat inconnu, que son sacrifice ne soit pas vain, et pour tous ces inconnus, nos concitoyens de souche, ces mécréants anonymes qui se font harceler, agresser, souiller, humilier parce que non-musulmans, dans le silence horrible et complice de notre indifférence.

Nous avons le devoir de refuser que l’islam devienne partie intégrante de notre quotidien, car c’est comme cela qu’il nous envahira. Nous sommes en train de disparaître, et nous avons le devoir d’apprendre des leçons du passé, de l’Histoire, car chaque pays où a été inoculé l’islam y a succombé de manière irréversible. Sans aucune exception. Aucune. Et nous ne serons pas cette exception.

Rien n’est encore perdu, mais tout le sera si nous ne ne manifestons pas haut et fort notre refus de ce catastrophique état de fait.

Et si nous pensons qu’actuellement en manifestant notre légitime défense envers cet islam conquérant, nous avons beaucoup à perdre, c’est qu’on a déjà tout perdu. 

Et l’islam dominera réellement.

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