Nos droits, nos devoirs.

Nous sommes libres et nous avons donc le droit de lire le Coran, les Hadiths et la Sira, d’étudier l’histoire de l’islam depuis son avènement et d’apprécier ainsi la véritable nature de cette idéologie.

Nous avons donc le droit de critiquer l’islam, le droit de le désapprouver, de contredire ses préceptes.

Nous avons également le droit de mettre en évidence les mensonges de l’islam et nous avons le droit de condamner la violence immanente qui suppure de ses dogmes, les affabulations de son prophète et la vérité sur celui-ci, hégémonique, sanguinaire, menteur, guerrier, cupide, pédophile, obsédé sexuel et assoiffé de pouvoir.

Nous avons le droit de condamner la brutalité des meurtres, des massacres, des pillages, des sectarismes, de la persécution des femmes et des mécréants, de l’esclavage, tous commis au nom de l’islam et de son prophète.

Nous avons le droit de dire que l’islam est une idéologie sectaire, fondamentalement fourbe, fondamentalement extrémiste, qui use de nos libertés, de notre humanisme pour nous conquérir, qui interdit toute liberté de conscience, qui abuse de notre liberté de penser pour nous monter l’un contre l’autre afin fin de nous envahir irréversiblement et nous asservir plus facilement.

Nous avons le droit de dire que la modération de l’islam est fausse et calculée, et nous avons le droit de dire que l’islam dans sa factice modération et sa réelle immodération, n’a qu’un seul et unique but, non encore avoué par ses adeptes dits modérés et vitupéré par ses adeptes dit radicaux. Le jihad et l’islamisation du monde.

Nous avons le droit de dire que l’islam est la plus grande imposture que l’humanité ait connue, et que cette imposture est en train de nous dominer avec l’aide bienveillante des imposteurs islamo-collaborateurs que nous avons élus, que cette islamisation est organisée avec la connivence de nos propres élites dirigeantes par l’intermédiaire d’une immigration de substitution. Tous ces traîtres seront jugés.

Nous avons le droit de dire que l’islam n’est pas une religion d’amour, de paix et de tolérance telle qu’on nous cesse de le représenter, et nous avons le droit de démontrer que l’islam devient invariablement inhumain et cruel une fois que ses adeptes deviennent majoritaires, et que tous les pays en guerre aujourd’hui impliquent des musulmans. En corollaire, l’islam latent, même minoritaire, doit être considéré une menace permanente et sournoise.

Nous avons le droit de dire que nous sommes détestables aux yeux de l’islam, des chiens qu’il est convenu de maudire et de persécuter, des kouffars, des sous-individus contre lesquels tout acte violent est justifié et justifiable, recommandé voire une obligation divine, un acte pieux qui sera lubriquement récompensé au paradis. Nous avons donc le droit, nous, librement de détester l’islam, autant que ses adeptes ont l’obligation divine de nous haïr.

Nous avons tous ces droits envers l’islam parce que nous avons compris l’islam, et nous sommes de plus en plus nombreux à le comprendre. 

Mais nous avons aussi des devoirs.

Nous avons le devoir de nous lever, de nous réveiller de notre tolérance apathique, de manifester haut et fort ces droits, à chaque fois que l’occasion se présente, en mettant de côté nos clivages politiques ou philosophiques, tous unis contre une même gangrène, de se révolter pour notre dignité, pour nos enfants, pour notre passé et notre avenir, pour nos principes moraux, pour notre grande nation, pour la France, pour nos grandes cathédrales et nos petites églises et le véritable humanisme de ce qu’elles représentent, pour nos traditions et notre culture, pour la morale humaine de celui dont on fêtera bientôt la naissance, pour nos morts, nos vivants et pour nous, les morts-vivants, pour ceux qui sont morts pour qu’on acquiert ces droits et pour ceux qui mourront pour les préserver, pour ce soldat inconnu, que son sacrifice ne soit pas vain, et pour tous ces inconnus, nos concitoyens de souche, ces mécréants anonymes qui se font harceler, agresser, souiller, humilier parce que non-musulmans, dans le silence horrible et complice de notre indifférence.

Nous avons le devoir de refuser que l’islam devienne partie intégrante de notre quotidien, car c’est comme cela qu’il nous envahira. Nous sommes en train de disparaître, et nous avons le devoir d’apprendre des leçons du passé, de l’Histoire, car chaque pays où a été inoculé l’islam y a succombé de manière irréversible. Sans aucune exception. Aucune. Et nous ne serons pas cette exception.

Rien n’est encore perdu, mais tout le sera si nous ne ne manifestons pas haut et fort notre refus de ce catastrophique état de fait.

Et si nous pensons qu’actuellement en manifestant notre légitime défense envers cet islam conquérant, nous avons beaucoup à perdre, c’est qu’on a déjà tout perdu. 

Et l’islam dominera réellement.

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4 Responses to “Nos droits, nos devoirs.”

  1. Admettons que le plan diabolique de substitution de peuple réussisse, les politiques seront les prochaines victimes, car les musulmans n’accepteront jamais que des mécrants les gouvernent !

  2. Vraiment celui qui a écrit ce texte n’est pas avare de mensonges pour combattre l’islam mais cela ne suffira pas !!!!!!!

  3. L’islam vit ses dernières années; c’est d’ailleurs pour ça qu’on assiste, depuis plus de 20 ans, à son réveil, lequel s’accompagne d’atrocités. Bientôt, il ira dans les poubelles de l’Histoire, au même titre que le nazisme et le communisme !

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