Archive for février, 2014

27 février 2014

Souchiens. Même destin.

Souchiens. Même destin.

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21 février 2014

« L’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793 »

« L’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793, à la mort de Louis XVI. Cet événement a marqué la fin de notre civilisation, on a coupé la tête à nos racines et depuis on les cherche.

On s’est consolés avec la révolution industrielle, on a vécu de paradis artificiels et aujourd’hui on nous les enlève, car c’est la crise économique. Il aurait fallu instaurer, comme en Angleterre, une monarchie parlementaire. C’est comme avec la religion, on essaie de faire triompher la laïcité, je ne sais pas ce que cela veut dire. Sans religion et sans foi, on se prive de quelque chose dont on va avoir besoin dans les années à venir. Il faut réintroduire la religion en France, il faut un concordat. »

Lorant Deutsch, écrivain.

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19 février 2014

Nous avons le droit, librement, de détester l’islam, autant que ses adeptes ont l’obligation divine de nous haïr.

Nous avons le droit, librement, de détester l’islam, autant que ses adeptes ont l’obligation divine de nous haïr.

19 février 2014

L’islam, cet éternel renoncement.

L'islam, cet éternel renoncement.

16 février 2014

Epilogue du « terroir ».

Pour désoucher les collabos, épilogue dit de « souche ».

16 février 2014

Le silence du cimetière des consciences.

Un girafon tué c’est l’émoi médiatique.

Pour l’euthanasie des enfants dans le non-pays que devient de plus en plus la Belgique, c’est le silence.

Le silence des cimetières et celui des consciences.

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11 février 2014

Contenu offensif.

Contenu offensif.

10 février 2014

Un drapeau. Des drapeaux.

Un drapeau. Des drapeaux.

8 février 2014

Les non-ssouchiens ssont de ssortie.

Deux membres du Parti Socialiste, de bien de chez nous, arborant les prénoms, bien de chez nous – les précisions sont de mises et non fortuites car on n’est jamais trop prudents par ces temps de rigueur et rectitude linguistique – de Mehdi Ouraoui et Naïma Charaïde, saisissent le CSA contre Alain Finkielkraut pour avoir éhontément énoncé l’« inacceptable »expression « Français de souche », « marqueur de l’extrême droite » arguent ils, durant son récent passage télévisuel sur France 2.

Mehdi et  Naïma, issus du consseil national du PSS, ssont donc les perssonnes offussqués, dont les, oh combien ssenssibles, tympans ont été offenssés par ces inssultes sstigmatisantes proférées éhontément sur une chaîne publique.

L’indigne ressponssable de cette turpitude, n’est donc autre que le ssuss-mentionné Alain Finkielkraut. Vous voyez bien, Alain Finkielkraut ce grand philosophe qui, s’était déjà fait remarqué en s’emportant agressivement contre le, toujours du bien de chez nous, Abdel Raouf Dafri, lors d’un débat chez l’indisscret Taddéi. Emportement qui fait donc de lui un grossier multirécidivisste au casier judiciaire en cours de remplissage aux tribunaux de la bien-penssance et de l’antiracissme.

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Mais Alain Finkielkraut n’est malheureusement pas le seul, car ces dangereux individus oeuvrent ssouvent en bandes organisées, et avant lui il y eut également d’autres perssonalités journalisstiques qui conssistuaient une redoutable menace pour le vivre-enssemble, en l’occurrence et pour les plus notoires d’entre elles, le très offenssif Ivan Rioufol, autre grand délinquant grammatical et grande figure de la terreur fascisante contemporaine pourssuivi, lui, par l’association parasstatale du Collectif contre l’Isslamoföbie en France et, lasst but not leasst, Eric Zemmour, que l’ont peut carrément qualifier, dans ce regisstre sspécifique, d’assassin casuisstique en ssérie, qui, nous dit-on, légitima les contrôles au facièss et la disscrimination à l’embauche et fut en consséquence ssanctionné pour  sses propos extrêmement controverssés ssur les «Noirs et les Arabes» , et ce à la demande expresse d’officines ssubssidiées de la police de la penssée tels le Mrap, SSOSS Racissme, la Licra, l’UEJF et J’accuse.

Voilà donc Alain Finkielkraut dans de beaux draps, lui qui ne ferait pas de mal à un mousstique et à qui, je perssisste et ssigne, les bien de chez nous, Mehdi Ouraoui et Naïma Charaïde, reprochent le ssouhait qu’il « ‘ne veut pas que la France, sson ensseignement et sa télévission deviennent l’Union ssoviétique de l’antiracissme ssans cervelle » ou que « la France ssoit ssoumise au diktat de la diverssité« .
Hélas, peut-être l’unique et maigre conssolation pour notre ami Alain Finkielkraut, David Pujadass et Manuel Vallss, resspectivement journalisste et minisstre de l’intérieur, ne ssont pas non plus épargnés, car resstés passifs et inssenssibles face à cette osstenssible ignominie.

Dans cette affaire, on  ne sait pas trop si il faut rire ou plutôt pleurer. Peut-être, au sstade actuel,  il vaut mieux encore, et tant qu’on le peut encore, en rire.
Et laisser, beaucoup, de larmes pour plus tard.

NB: à toutes les esprits mal intentionnés, ce n’est pas à moi, mais à mon clavier qu’il faudra attribuer le point Godwin du jour (ssic!).

7 février 2014

Habemus praeses.

Devant l’Assemblée nationale constituante tunisienne, François Hollande a répété que « l’islam est compatible avec la démocratie ».

Si François Hollande le dit, c’est que cela doit être nécessairement vrai. Car il est assez difficile, de nos jours, de contester que notre président, assumant pleinement sa position de missionnaire de la République irréprochable, a la foi. Indubitablement. Non seulement la foi occasionnelle, celle du dimanche ou celle du vendredi sur la place publique. Mais aussi la vraie foi. La foi puissante. Celle qui fait bouger les montagnes, inverser les courbes du chômage, réduire le déficit, surnager sa cote de popularité, la foi qui, à défaut de changer l’eau en vin, change les garçons en filles et les filles en garçons. La foi qui lui permet d’affirmer publiquement et pudiquement que « l’islam est compatible avec la démocratie ».

François y croit fermement, et ce ne sont pas ces nauséabonds réactionnaires de coptes en Égypte, de chaldéens en Irak, de syriaques en Syrie, ces fascistes de souchiens exclus des territoires perdus de la République, les chrétiens du Nigeria ou les mécréants d’Arabie saoudite dont le seul péché mortel est de s’être trouvé en minorité au sein d’une société majoritairement musulmane, qui oseront contredire son homélie.

Et tant pis si la Cour européenne des droits de l’homme, dans un arrêt du 31 juillet 2001 confirmé en 2003, a affirmé que « la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme ». Mais l’islam et la loi islamique, ce n’est pas la même chose, c’est sûr !

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Depuis le miracle de son intronisation et l’avènement de ses quinze commandements, tout porte à croire que François est un messager. C’est d’ailleurs comme cela que nous l’avaient représenté inlassablement ses disciples, le cheptel des journalistes, ces apôtres qui n’ont cessé de prêcher pour sa venue. Un devin dont on ne comprendra probablement l’action que bien plus tard, peut-être après 2017. Et avec les résultats des sondages, on a effectivement tendance à croire que François Hollande n’est certes, toujours pas, prophète en son pays.

Mais François Hollande est chef en l’état. Un chef adepte des thérapies « Lourdes » dont on peut qualifier la foi, à ce stade de son pontificat, de béate.

Raison pour laquelle il ne faudrait dorénavant peut-être plus l’appeler Monsieur le Président, mais Votre Béatitude.

Habemus praeses.