Archive for mars, 2014

28 mars 2014

Malek Boutih hanté par le 21 avril 2002

Malek Boutih compare les résultats du premier tour des municipales à ceux du 21 avril 2002, sauf que cette fois-ci, pour Malek, Abdelmalek, de son prénom complet, « le 21 avril était une destruction au sommet, ces municipales sont une destruction à la base ».

Du sommet à la base, rien ne va plus. Pour Abdelmalek, tout s’effondre. Les Américains ont eu leur 11 septembre, nos socialistes maison, en tenaces progressistes, ont de manière de plus en plus récurrente leur 21 avril. Et à chaque échéance électorale, c’est le train-train habituel, la sempiternelle occasion de se commémorer collégialement ce 21 avril du terroir, version à l’endroit pour les uns, version à l’envers pour les autres. Ne manque, de fait, à nos socialistes cuvée 2012 que la thèse du complot pour goupiller leur scénario. Mais en fin tacticiens, nos habiles socialistes du millésime ont trouvé bien mieux que la combine du complot pour soutenir leurs antithèses. Ils ont trouvé la bête immonde, responsable du retour dans le futur des heures les plus sombres de notre histoire. Et patati et patata.

Mais revenons à la tournure syntaxique de Malek, Abdelmalek, de son prénom complet, esclave du souverain littéralement, ou plutôt serviteur, politiquement correct oblige. Ces municipales sont donc une destruction à la base. Mais qu’est-ce donc l’authentique définition de cette base pour Abdelmalek. Cette base c’est qui, cette base c’est quoi. Ce sont peut-être tous ceux qui ne pensent pas comme Abdelmalek, invariablement taxés d’extrêmes ou ceux qui en font le jeu. Ou est-ce peut-être ceux qui pensent peu, des imbéciles, esclaves de leurs instincts nauséabonds les plus primitifs. Ou bien carrément des gens qui ne pensent pas et avec lesquels il est inutile de débattre. Peut-être aussi que cette base, ce sont tout bêtement ces français, qu’on appelle communément des souchiens qui ne veulent plus subir des Abdelmalek, ces céfrans, ces faces de craie, ces babtous, ces sous-chiens qui ne supportent plus de bouffer du halal, de voir leurs rues occupées, leurs enfants stigmatisés, leur histoire pillée, leurs valeurs menacées, leur civilisation transformée.

 

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Récemment, Malek Boutih, sur le plateau de Mots croisés, en authentique français, en démocrate de souche, déclarait face à Florian Philippot que si «vous gagnez vous aurez un problème de légitimité à notre égard, on ne se laissera pas faire … tout le monde va se battre contre tout le monde, se bouffer les uns les autres».

Les urnes ont parlé. Nous attendons avec une sereine impatience que Malek, Abdelmalek et tous les autres serviteurs, aient les burnes de mettre en pratique ces affirmations. »

https://www.youtube.com/watch?v=UgpGk2we1Iw (17 min 10 sec – 19 min 40 sec).

22 mars 2014

L’avenir du pol…

L’avenir du politiquement correct.

Le charia correct.

20 mars 2014

700

Il y eut 300. La Grèce. La Perse, Léonidas et Xérès. La bataille des Thermopyles. Moins 480 avant JC. Le film. Et puis il y eut 700. La France. L’immigration. L’islam, Hollande, la Bastille et ses drapeaux. 1435 de l’Année de l’hégire en cours.

700. Ce n’est pas le titre d’un film, d’une fiction. 700 c’est la réalité. 700, c’est la dernière estimation du nombre des jeunes musulmans de France, jihadistes en herbe biberonnés aux valeurs multiculturelles de ladite République, pas encore islamique, qui sont partis prêter main forte à leur frères en Syrie. A leurs Frères de souche, citoyens sans frontières de l’Oumma.

 

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700 c’est presque un régiment. En cette période de disette, de restrictions et de coupes dans les  budgets de notre défense nationale, en ces temps de crise où le recrutement est en berne, ces vocations spontanées sous forme de stages extra-erasmus à fort potentiel coranico-didactique, seront certainement considérées comme du pain béni, une divine intervention pour notre armée, dont Hollande rendit récemment un hommage spécifique aux combattants d’obédience musulmane au cours de l’inauguration à la Grande Mosquée de Paris, du mémorial du soldat de même confession. Mémorial, pré-inauguré en 2012 par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, pour ceux qui ont la mémoire intentionnellement sélective.

700, un chiffre qui a certainement vocation à s’amplifier, car la crise des convictions n’existe pas chez nos jeunes jihadistes intérimaires, sans problèmes et toujours unanimement appréciés dans leurs quartiers, par les voisins, et dans les cours de récré, par les copains. Ce ne sont pas non plus les académies de recrutement qui feront défaut. Avec la multiplication des mosquées sur notre territoire national, et comme l’a si bien signalé, Recep Tayyip Erdogan en 1997, l’actuel Premier ministre de la Turquie laïque, future candidate à l’adhésion à la grande famille polygame de l’Europe, «les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats». Ca laisse rêveur. Le potentiel je veux dire.
Et quand, cerise sur le loukoum, on sait qu’au sein de l’Armée Française, les jeunes Français d’origine maghrébine commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission, on ne peut qu’être rassuré.

300, un beau film. 700, un mauvais film, un film catastrophe, un scénario funeste, où le sang est bien rouge et les massacres bien authentiques.
L’industrie du cinéma vient de sortir une suite à 300, une « sequel », comme on dit dans le jargon cinématographique outre-Atlantique. Le prosélytisme islamique nous en réserve de nombreuses pour 700. Avec, lui aussi, son macabre lot de séquelles.

 

18 mars 2014

Terre brûlée.

Vous la sentez ? Vous la sentez cette odeur.

Cette odeur de brûlé qui nous est ramenée par les vents qui tournent. Nos élus de la République, en bons nécromanciens, l’ont déjà pressenti, ce vent qui tourne et qui risque bientôt de les mettre à nu hors de leurs habits de tartuffes.

Mais, sachant qu’ils n’auront plus rien à perdre, ni leur loyauté et encore moins leur pudeur, ces augustes consanguins de la République, n’hésiteront pas, dans leur débâcle audacieuse, de persévérer assidûment dans cette politique qu’ils ont toujours mené. La politique de la terre brûlée, entamée depuis bien longtemps. Depuis l’implémentation calculée d’une politique immigrationniste forcenée en faveur de populations inassimilables, alibi mensonger d’une richesse démographique issue d’une diversité importée aux valeurs foncièrement opposables à celles des citoyens de souche, et ce, tout en freinant toute velléité de favoriser une politique familiale constructive en faveur de ces derniers. Bien au contraire et nous l’avons tous remarqué, cette déconstruction s’est significativement et éhontément accélérée depuis l’avènement du régime de Hollande, ou quand cette politique de la terre brûlée va de pair avec une patiente et méticuleuse destruction des fondements de la famille, de la société et de la nation.

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Après les odeurs des voitures qui crament, des vitrines incendiées, les odeurs des fumées toxiques des illusions consumées de nos élus de la République, décrédibilisés par une réalité aveuglante, après les discours dits nauséabonds dont on nous bassine quotidiennement les narines aux différentes heures de la salât, après les émanations bien-pensantes des entreprises subsidiées de remplacement de notre civilisation, voici les odeurs de notre terre brûlée qui risque fort de consumer ceux qui l’ont patiemment attisée.

Nous avons donc le devoir d’éteindre cet incendie que les pyromanes de la République ont sciemment provoqué, de refuser cet enfumage chronique, de nous réveiller de notre tolérance apathique, pour notre dignité, pour nos enfants, pour notre passé et notre avenir, pour nos principes moraux, pour notre grande nation, pour la France, pour nos grandes cathédrales et nos petites églises et le véritable humanisme de ce qu’elles représentent, pour nos traditions et notre culture, pour nos morts, nos vivants et pour nous, les morts-vivants, pour ceux qui sont morts pour qu’on acquiert notre liberté menacée, et pour ceux qui mourront pour la défendre, pour le soldat inconnu, que son sacrifice ne soit pas vain, et pour tous ces inconnus, nos concitoyens de souche, ces mécréants anonymes qui se font harceler, agresser, souiller, humilier, dans le silence horrible et complice de notre indifférence.

6 mars 2014

Pas de ramdam pour le Carême.

Le Ramadan de l’année de l’hégire 1435 commencera aux alentours du 28 juin 2014. Le Carême 2014 a déjà commencé. L’avez-vous lu dans votre quotidien préféré? Probablement pas.

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Vous l’aurez certainement remarqué, de nos jours le jeûne du Carême est beaucoup moins pompeusement annoncé par les organes d’information de la République; le ramdam étant bien-sûr réservé à la période du jeûne sus-mentionné en prélude, celui de la religion dite d’amour, de tolérance et de paix, période somme toute assez dichotomique au non initié, où, paradoxalement, la chaste et pieuse diète diurne contraste avec une plantureuse fringale et autres félicités non gastronomiques, à vocation exclusivement nocturne. Passons les détails.

Les temps étant au changement, à la laïcité monocultuelle imposée, il est de plus en plus malvenu de communiquer sur la signifiance dudit Carême ou de toute autre festivité à connotation chrétienne, reliquats actuellement honnis de nos traditions, de notre culture et de notre Histoire. C’est clair, de nos jours, assister à l’office dominical est susceptible de vous faire imputer les doux sobriquets de réactionnaire, d’ultra, d’intégriste catholique, de ringard ou de polyphobe en tous genres. Par contre, occuper innocemment une rue pour faire, boussole à la main, sa prosternation vénusienne, fait de vous un dévot modéré, lésé par les prix exorbitants du mètre carré. De quoi être déboussolé, vous en conviendrez.

Je suis donc un ringard, en voie d’extinction, dont le message est devenu inaudible, en voix d’extinction. Néanmoins le ringard périmé que je suis, est et restera fier, d’affirmer sans fausse modestie l’identité de ses racines chrétiennes, une sorte de Mohican dont le statut a été supplanté de nos jours par celui des mahométans. Mahométans qui, eux, affirment ostensiblement et en toute occasion, sans fausse pudeur, leur appartenance identitaire. Comme quoi, hormis les « valeurs de la République », nous avons donc des points en commun. Qui l’eut cru. A cet effet, je propose en guise de réciprocité patriotique, de faire le signe de croix devant un fervent musulman ou une voilée. Je suis convaincu que lesdits compatriotes apprécieront ce geste anodin, témoin d’une dévotion cultuelle différente mais partagée.

En ringard que je suis donc, à la messe, ce dimanche, comme d’habitude, j’irai donc accomplir mon rituel spirituel, remplir mon devoir identitaire. Mais le plus dur, ne sera pas de se désoler, qu’une fois que toutes ces têtes blanches qui m’y accompagnent, ne seront plus de ce monde, l’église sera transformée en centre culturel, en mosquée ou en fast-food halal. Le plus dur restera de savoir quand il faudra se mettre debout. En tant que nation, fière de ses racines et de son Histoire.

5 mars 2014

Conférence d’Aymeric Chauprade le 24 février à Genève

Les 4 axes de la mondialisation américaine.

Le déclin de l’Europe et l’émergence des identités souveraines.

4 mars 2014

L’homme enchainé à son orgueil déchainé

Le Christ ou le chaos

Selon les Pères de l’Eglise, l’orgueil est la source de tout péché. Et en effet, l’orgueil est à l’origine de tout mal et de toute destruction. Tous les hommes depuis Adam (sauf le Christ et la Vierge), portent en eux la conséquence du péché originel : une forte propension à l’orgueil.
La destruction de notre civilisation ne fait pas exception à la règle : elle est le produit de l’orgueil des hommes. Mais puisque les hommes ont toujours porté en eux le péché d’orgueil, comment expliquer qu’ils soient parvenus à bâtir une civilisation ? Pour le comprendre il faut réaliser qu’il y a des degrés dans l’orgueil. Si l’homme du moyen-âge était pécheur, au même titre que l’homme contemporain, son orgueil était contenu dans certaines limites par les conditions de vie très rudes de l’époque. Le paysan du Xe siècle, les pieds dans la boue de son champ, perpétuellement menacé par les brigands…

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2 mars 2014

Ukraine.Holla…

Ukraine.

Hollande a appelé Poutine.

Juste après, selon Belkacem, Poutine a appelé sa maman pour lui dire : « Maman, j’ai peur. »