Archive for juin, 2014

30 juin 2014

Arthur Schopenhauer (1788 -1860).

«Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes.

Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. (…) Je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.»

(Arthur Schopenhauer / 1788 -1860). 

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25 juin 2014

Les musulmans modérés sont-ils vraiment hostiles aux musulmans immodérés…

Les abominations se suivent et se ressemblent. L’horreur au bout d’un clic, en numérique et haute définition. De nos jours, il suffit d’être connecté pour apprécier les adeptes de la religion dite d’amour, de tolérance et de paix dans leur pratique contemporaine du jihad. Islamique, comme par exemple mitrailler au hasard des civils sur une autoroute, islamique comme décapiter des hommes, jouer au foot avec leur têtes, ou les décapiter partiellement et les filmer agonisant dans un fossé, islamique comme lapider à mort des femmes, des filles, des enfants. Avec ou sans la musique de fond chantant les louanges du Prophète de l’islam. Au nom d’Allah. Invariablement. Allah, le Clément, le Miséricordieux. De quoi susciter des vocations. En arabe dans le texte. La page nous avertit que les âmes sensibles n’ont qu’à s’abstenir. Quelles âmes? Peut-on encore parler d’âme, d’humanité à ce stade de déshumanisation. Arte. Un samedi sur deux  l’horreur nazie. Allah, chaque jour, au bout d’un clic, l’horreur fondamentale de l’islam.

Ces horreurs commises par des détritus, des ordures, des musulmans dits immodérés. Des islamistes. Une minorité, apparemment. En tout cas en apparence. Les musulmans dits modérés. Une majorité, silencieuse. Toujours silencieuse. Aphone, aphasique, amnésique. Quelles pensées, quelles certitudes, traversent l’âme d’un musulman dit modéré à la vue de ces crimes contre l’humanité commis au nom de sa religion commune avec celle des détritus, des ordures, des musulmans dits immodérés. Quelles certitudes? Un doute? Ephémère. Sans doute.

Quel silence asphyxiant, étouffant, de cette communauté des musulmans dits modérés. «Ces gens là ne sont pas de vrais musulmans». C’est dans le Coran. Tout est dans le Coran, dans les Hadiths. Le jihad est inhérent au Coran. Consubstantiel à l’islam. «Le Coran est amour et tolérance». Pas celui de Médine, dont les versets, les plus intolérants, abrogent tous les versets pacifiques précoces de la période Mecquoise. Le principe d’abrogation. Une fois qu’on l’a compris, on a tout compris. «Islamophobe». La haine dans le regard de ce musulman modéré. La même haine distillée par le regard de ce détritus, cette ordure, ce musulman dit immodéré brandissant la tête décapitée d’une fillette, près de Homs. En Syrie.

Un signal de la part de la communauté des musulmans dits modérés. Un indice qui les désolidariserait de leurs coreligionnaires dits immodérés. Un signe pour s’émanciper des préceptes belliqueux, des appels explicites à l’esclavagisme, au meurtre, au mensonge, au vol, à l’anéantissement des non-musulmans, au massacre des mécréants. Au meurtre exalté sans équivoque dans les textes fondateurs de leur idéologie. Un seul signal. Un seul indice. Un seul signe. Aussi infime fût-il.

Pour dénoncer le jihad. Consubstantiel à l’islam.

Pierre Mylestin

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http://ripostelaique.com/les-musulmans-moderes-sont-ils-vraiment-hostiles-aux-musulmans-immoderes.html

21 juin 2014

Taslima Nasreen

« Un musulman modéré est un musulman qui n’a pas encore tué. »

 

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21 juin 2014

Chateaubriand (1768-1848).

« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »

(Chateaubriand / 1768-1848).

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19 juin 2014

Jihadists fuck better.

Les jihadistes déferlent sur Bagdad, sur Damas et les banlieues. Ces forcenés de la religion d’amour de tolérance et de paix lynchent, mitraillent, décapitent, éviscèrent et jouent à la baballe avec les têtes daô leurs victimes – le daô c’est parce que Mundial daô Braôzil oblige.


Les langues apostates vous diront que ce sont des monstres, des barbares, des sanguinaires. «Couvrez ce décapité que je ne saurais voir» vagiront les humanistes occidentaux et autres amis de la Syrie et du peuple irakien libre et souverain.
Mais au lieu de stigmatiser ces individus victimes de la démocratie imposée, ne serait-il pas plus méritoire d’essayer de comprendre ce qui pousse ces jeunes en décrochage islamique à commettre de telles initiatives.

Comprendre pour concevoir. Concevoir pour assimiler. Assimiler pour agir.

Serait-ce la misère sociale, le chômage, la croissance qui ne vient pas, la popularité de François Hollande, une saison ratée de Plus belle la vie, la dernière chronique de BHL sur les bienfaits de la démocratie en Lybie, Conchita Würst qui a volé la vedette au candidat Qatari? Que nenni.

La testostérone mes amis. La test-o-sté-rone, je vous dis. Cette hormone du genre mâle, bientôt bannie du dictionnaire médical pour délit d’inégalité ovarienne, qui régule non seulement la pilosité faciale, mais également la libido, bientôt considérée également délictueuse chez l’homme blanc émasculé européen.
Le prophète de l’islam, Aïcha, 6 ans et toutes ses dents de lait – sa préférée nous dit-on, et toutes les autres épouses pré et post-pubères avec qui ce magnanime personnage a convolé en justes noces, avant, pendant et juste après les razzias, vous le diront. Aussi.
Vous le diront également, probablement, les 72 pucelles promises au paradis. Promises au futur martyr qui pratique donc le jihad et qui le motivent souvent à s’auto-ratiboiser. Mais pas avant d’avoir trucidé le plus grand nombre de ceux qu’il devait, de son vivant, trucider, toujours au nom du Clément et du Miséricordieux, avant l’acte sacrificiel qui le conduira à une vie d’éternelle frivolité luxurieuse.

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Et pour résoudre cet épineux problème de dopage confessionnel à la testostérone à l’insu du plein gré de nos jeunes jihadistes, qui d’autre qu’un groupe de volontaires qui propose de «baiser, sucer, se faire lécher, branler, doigter, pomper, niquer autant d’étrangers qu’elles le peuvent». Ces charmantes demoiselles – encore un terme illicite – officiant sous le sobriquet caritatif de Femen, qu’on pourrait qualifier d’enfoirées des causes étrangères, sans J.J.Goldman ou Muriel Robin sans les bois, décervelées et dépucelées certes, mais le patrimoine mammaire en plus. On les parachuterait en Rafale au dessus de Bagdad, là où elles pourront donc, afin de diminuer la tension qui sévit actuellement dans cette zone sinistrée, allègrement proposer en guise d’avant-goût du paradis, leurs nobles services aux combattants de l’Armée islamique en Irak et au Levant. Barack Hussein Obama, Laurent Fabius, si vous nous entendez, réveillez-vous.

Et si maintenant Oksana et ses activistes zélées n’y arrivent quand même pas. On pourrait balancer en Irak une arme de destruction massive bien réelle, et du terroir. Une défonceuse des opprimées de bien de chez nous. Caroline Fourest. Mais ça ce serait trop inhumain, même pour des jihadistes.

10 juin 2014

Marquis de Condorcet.

Marquis de Condorcet.

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. »

(Condorcet / 1743 – 1794)

4 juin 2014

M comme musulman.

Il était temps. Car on a failli attendre et c’est sans grande révélation que le prénom du jihadiste du terroir, principal suspect de la tuerie de Bruxelles a été finalement révélé. Mehdi qu’il s’appelle. La famille à Mehdi serait apparemment « très choquée », »on n’est pas bien et on ne s’y attendait pas » aurait dit sa tata.

Ce Français récemment désouché de Syrie parlait, selon son avocate Me Soulifa Badaoui, d’»entamer une capacité en droit». Comme quoi dans les esprits de certains de nos concitoyens il peut subsister un fâcheux amalgame entre le droit républicain et la charia. Toujours selon Me Badaoui, «de toute ma clientèle, Mehdi Nemmouche est le dernier dont j’aurais imaginé cela». En corollaire, on n’ose pas imaginer ce dont seraient capables les moins désinvoltes de la cohorte des clients de Soulifa pratiquant dans la charmante et diverse bourgade de Roubaix. Soit.

Arrêté par hasard, ce français connu dès 2004 des services de la jeunesse stigmatisée, s’appelle donc Mehdi Nemmouche. M comme Mehdi. M comme Mérah, Mohammed ou musulman. Sans vouloir viser le Godwin récurrent de l’amalgame islamo-casuistique, on se hasarderait à s’interroger, après tous ces faits divers, somme toute de moins en moins divers, si une religion, plus précisément l’islam, qui condense à la fois autant d’adeptes immodérés qui passent à l’acte et d’adeptes modérés qui sont communément éberlués par l’acte en question, ne serait somme toute assez propice dans ses fondements mêmes à promouvoir de tels agissements.

C’est donc juste une interrogation venant d’un mécréant circonspect. Pas besoin de me traiter de nauséabond islamophobe si j’ose douter des fondements pacifiques et tolérants de la religion du même nom. Même le plus érudit, le plus intellectuel et le non moins photogénique d’entre eux,Tarik Ramadan, lançait déjà en 2003 un pavé dans la mare en proposant un moratoire sur les pieux lancements de pavés à visée lapidaire et avait promis, en son temps, de poursuivre son idée avec des savants musulmans, d’Arabie Saoudite au Nigéria (sic!), en lançant solennellement un «appel international à un moratoire sur les châtiments corporels, la lapidation et la peine de mort dans le monde musulman». Il souhaitait par ce biais, en ce début de deuxième millénaire après Jésus-Christ, enrichir le débat à l’intérieur des communautés musulmanes.

Comme Tarik donc, je me pose des questions. Si Ramadan me dit que le message principal du Coran et des Hadiths, hors principe d’abrogation évidemment, est pacifique et que les multiples attentats islamiques ne sont que des actes isolés commis par des croyants sans histoire, comment se fait-il que ces croyants exhibent toujours le même Coran, récitent les mêmes versets, déclament la même shahada avant leurs méfaits, avec la même dévotion que leurs coreligionnaires modérés aphones et systématiquement médusés devant de telles atrocités.

 

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En tant que thérapeute, et devant une fièvre je me pose toujours une question. Faut-il traiter uniquement le syndrome fébrile ou plutôt le mal sous-jacent? Dans la même veine, ne faudrait-il pas un jour songer à proposer un moratoire par le biais d’éminents savants musulmans sur les préceptes impétueux et non ambigus émanant de la religion dite d’amour, de tolérance et de paix?

Ou bien c’est tout simplement kif-kif.

4 juin 2014

France, terre de djihad

La langue, disait Esope, est la meilleure et la pire des choses. Esope parlait de la langue, de bœuf ou de mouton, que l’on mange, mais aussi de la langue que l’on parle, comme le montrent les exemples dont il illustre son apologue et qui se rapportent à la parole. En parlant, arguait Esope, on instruit, on persuade, on éclaire, mais aussi on déforme, on calomnie, on ment. Sous le soleil d’Allah, puisque, comme chacun sait, depuis que la nazie Undke l’a démontré, ou a cru le faire, le soleil d’Allah brille sur l’Occident, il ne se passe pas de jour sans que les médias, les hommes politiques, les importants et les notoires confirment cette vérité ésopique. Oui, la langue est double ; elle est toute ambiguïté, ambivalence, double sens, mensonge fardé de vérité ou poudre de vérité servant à dissimuler les rides du mensonge.

Nemmouche, Merah et la smala, Fofana et sa clique, Moussaoui et les innombrables hétéronymes de ce nom, etc. sont français : du moins, c’est ce que répètent à cor et à cri Valls, Hollande, Taubira et autres ministres, sénateurs, députés, les journaleux du Monde (ou de Libé ou du NO ou de Marianne ou l’Huma) et de la 2 (ou de la 3 ou de la 7 ou de France Inter ou de France Culture), les cultureux, les experts ès-islams (mais, hélas, inexperts ès-France), les gros consciencieux du social, etc. Nemmouche, Merah et la smala, Fofana et sa clique, Moussaoui et les innombrables hétéronymes de ce nom, etc. se sont « radicalisés » : c’est ce que ressassent dans un même souffle les mêmes importants, sans jamais examiner la validité de ce processus, si tant est que c’en soit un. La radicalisation, laquelle n’est jamais définie, ce qui n’empêche pas que l’évidence en est tenue pour allant de soi, se serait faite en prison, pas en Algérie, mais en France : c’est ce qu’entonnent en choeur les mêmes dominants. Merah, Nemmouche, la smala Merah, Fofana et sa clique, Moussaoui et les innombrables hétéronymes de ce nom, etc. font le djihad en Syrie, mais aussi en Irak, en Afghanistan, au Mali, en Egypte, etc. : c’est ce que brament les mêmes perroquets.

Toutes ces affirmations péremptoires sont assénées à grands coups d’autorité et de suffisance « scientifique ». En réalité, ce ne sont que de bons et gros mensonges, bien gras, dodus, replets, prêts à mettre au four et destinés à être gobés en une fois. Nemmouche, la smala Merah, la clique Fofana, Moussaoui et ses avatars, etc. sont musulmans, musulmans bon teint et pur sucre, 100% garantis par les brutes de La Mecque. Ils sont français par accident, musulmans par essence, par affirmation de soi, par nécessité – musulmans et fiers de l’être, arborant leur islamité en sautoir, comme un maréchal soviétique se transformait lors des célébrations publiques en sapin de Noël décoré de médailles, médaillons, barrettes, galons, franges, etc. Les « autorités » de l’islam (recteur, imams, docteurs en sciences islamiques, présidents d’associations culturelles, élus, ministres, etc.) ne défilent pas dans les rues pour protester contre les meurtres, les attentats, les assassinats, les pillages. La raison en est simple. Si les coupables, à savoir l’islam, le Coran, la charia, Mouhammad, etc. étaient désignés, cela vaudrait apostasie. Ces horreurs ne font d’ailleurs pas réagir les Français. Qu’attendent-ils pour renoncer collectivement à leur nationalité ? 60 millions de Français brûlant devant les préfectures cartes d’identité, certificats de nationalité française, extraits de naissance, etc., voilà un acte de sécession. Il vaut mieux devenir apatride que de conserver quelque chose en commun avec Nemmouche, Merah, Fofana, Moussaoui, leurs smalas et leurs cliques de coreligionnaires.

La nationalité française n’est que le premier mensonge. Le deuxième se rapporte à la radicalisation. Nemmouche, la smala Merah, la clique Fofana, Moussaoui et ses avatars, etc. ne se sont pas radicalisés ; ils n’ont même pas eu besoin de le faire. Ils sont musulmans : cinq prières par jour, fatiha et tout le tralala, aumônes (mais aux seuls musulmans), pèlerinage, inversion jour-nuit pendant le mois de ramadan. Moussaoui, Fofana, la smala Merah, etc. ne sont jamais allés en prison ou, s’ils y ont fait un petit tour, un tout tout petit tour, un séjournet, ce fut en qualité d’hôtes de marque ou d’enfants gâtés, à qui la justice « française », de moins en moins française et de plus en plus islamisée, passe tout, jusqu’au moindre caprice. La prison n’est pour rien dans ce qu’ils sont, ni dans ce qu’ils font. Elle est, comme la nationalité, un accident.

Dans le dernier mensonge « ils font le djihad en Syrie », ce qui est faux, ce n’est pas « ils font le djihad », puisqu’ils ne font que cela, c’est le lieu : « en Syrie ». La vérité est qu’ils font le djihad partout et, comme ils se trouvent en France, ils y font le djihad. Telle est la loi d’Allah. Leur Coran enjoint de tuer des juifs, ils tuent des juifs. Leur Coran enjoint de tuer des mécréants, ils tuent des mécréants. Leur Coran enjoint de tuer des chrétiens (dits associateurs dans leur langue), ils tuent des chrétiens. Leur Coran ne se contente pas d’enjoindre de tuer ces hommes, femmes, enfants, vieillards ; il enjoint aussi de les voler, de piller ou de détruire leurs biens, de les rançonner. Alors, ils volent, pillent, rançonnent. Musulmans, ils connaissent la sixième obligation, l’obligation suprême, l’obligation « absente » selon Qotb, à savoir la guerre contre les mécréants, les juifs, les chrétiens, etc., la guerre portée dans le dar-el-harb qu’est la France, le grand effort pour soumettre les Français, mal gré que ceux-ci en aient, à la loi d’Allah.

Rien dans ce que font Merah, Nemmouche, Fofana, Moussaoui, etc. n’est anormal : tout est conforme à la loi d’Allah. Le problème, ce n’est pas eux ; c’est nous – non pas « nous », le peuple, mais ceux qui exercent le pouvoir politique, symbolique, social, idéologique, les Valls, Taubira, Hollande, les journaleux, les gros consciencieux du social, les experts, etc. Ils mentent comme ils mentaient déjà en 1940, quand ils étaient à Vichy, quand ils écrivaient dans Le Temps ou quand ils péroraient devant les micros de Radio-Paris. Aujourd’hui, Radio-Paris ment, Radio-Paris est musulman. Variante : Le Monde, France 2, la 3, Libé, le NO, etc. Les collabos sont de retour ou, plus exactement, ils n’ont jamais quitté le pouvoir, si ce n’est entre août 1944 et janvier 1946 et de 1958 à 1974.

Comme les collabos de 1940, ceux de 2014 font porter la responsabilité de ces crimes sur l’étranger : c’est la faute de la Syrie, de l’Irak, de l’Iran, de la Somalie. Les Algériens, les Maliens et les Saoudiens sont étrangement exonérés de toute complicité. Ou bien c’est la France qui est la cause de tout. Pas l’islam, non, mais n’importe qui, vous et moi, la prison prétendue « école du crime », les femmes, la police, les pompiers, qu’il est juste de lapider. Quand leur Coran enjoint de tuer les juifs, c’est la faute de la France, des feux de circulation, des hôpitaux, des policiers, etc. ; ce n’est pas la faute du Coran. Et c’est au moment où des juifs se font tuer en France par les nazis et les racistes de l’islam que les socialos, écolos et gauchos font défiler leurs marionnettes décervelées et lobotomisées pour protester, non pas contre ces tueurs, mais contre le peuple français. En 1942, ils auraient défilé contre les résistants.

Dès lors, les ratiocinations sur la francité des tueurs de juifs ou sur les prisons criminogènes ou sur les méchants Syriens sont un écran de fumée. Que les journaleux, les experts, les cultureux, les politiciens consultent les résultats électoraux dans les « quartiers » où vivent les smalas Merah, les cliques Fofana et Nemmouche ou les hétéronymes de Moussaoui, etc. La vérité est dans ces urnes, où tous les bulletins sont socialo, écolo, Mélenchon, Hollande, Royal, Besancenot.

© Jean Moulin pour LibertyVox

France, terre de djihad