Une oumma, un califat, un prophète : cela ne vous rappelle rien ?

A la lumière des événements actuels, avec un peu de chance, ceux qui n’ont rien compris, comprendront peut-être finalement pourquoi les Croisades ont eu lieu.

Mais, depuis lors, les croisés sont rentrés au bercail, et, fatigués, se sont croisés les bras en écoutant pieusement avec une tolérance apathique, les représentants officiels de la religion d’amour etc. etc., leur baratiner que l’islam est une religion de tolérance etc. etc., et de paix etc. etc.

L’oisiveté étant mère de tous les vices, et, connaissant comme ces derniers sont assez sourcilleux à l’encontre des vices de l’occident mécréant, ils ne se sont pas, eux, depuis 14 siècles, croisés les mains. Avec une minutie quasi helvétique, ils s’attellent depuis lors, plutôt à les couper et à montrer fièrement au monde occidental repu, que, l’islam, loin d’être une idéologie sauvage, peut être un instrument de partage pédagogique à l’étude appliquée de l’anatomie humaine, notamment céphalique.

Mais face à ce déchaînement altruiste, les très lointains descendants d’Urbain commencent timidement à se réveiller de leur léthargie. En effet, le clergé catholique de France, fille aînée de l’Eglise, a récemment cautionné l’usage de la violence pour protéger, entres autres minorités, les chrétiens d’Irak, des excès de tant d’actes charnels synonymes d’amour inconditionnel. Que dire. Si ce coming-out des suppôts inconditionnels des gifles systématiques sur la joue gauche puis la droite, commencent à rechigner à tendre ladite joue bien engourdie, c’est que la situation doit être bien grave, mon père.

Etonnamment, chez ce qu’on peut encore appeler chez nous, le caillassage périodique des fidèles sortant de la messe ou pendant les processions, les profanations des églises, des cimetières ou les fluides corporels gracieusement versés dans les bénitiers, ne suscitent que peu d’indignation de la part de notre hiérarchie ecclésiastique. Il ne faut évidemment pas s’attendre non plus à ce que notre République Heureuse se hasarde à dénoncer ces méfaits. La République laïque, c’est plutôt la tranche de jambon dégraissé déposée devant la porte d’une mosquée qui lui fait hystériquement pousser des hurlements d’orfraie.

En tant que chrétien, je ne sais pas vous, mais moi cela fait déjà un bail que me farcir l’amour et le pardon du prochain, j’ai déjà donné. En pratiquant la tolérance à outrance nous avons accueilli l’intolérance, et, comme beaucoup de mes coreligionnaires, je suis de plus en plus  dubitatif de la capacité de notre hiérarchie spirituelle à nommer les choses par leur nom, elle qui, en dénonçant les massacres de ses ouailles, n’ose même plus citer le mot islam.

Auparavant les papes faisaient la guerre pour libérer la Terre Sainte, les Rois Catholiques, la Reconquista, pour libérer l’Andalus. Aujourd’hui, c’est la base qui n’a plus que le choix que de faire face elle-même à l’avènement de l’état islamique mondial, peuplé par la communauté des musulmans vénérant inconditionnellement les préceptes de leur prophète. Une oumma, un califat, un prophète.

Une oumma, un califat, un prophète. Ca ne vous rappelle pas quelque chose?

Pierre Mylestin 

http://ripostelaique.com/une-oumma-un-califat-un-prophete-cela-ne-vous-rappelle-rien.html

Hitlereinvolk 

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2 commentaires to “Une oumma, un califat, un prophète : cela ne vous rappelle rien ?”

  1. Les papes sont à l’image de beaucoup de citoyens occidentaux : repus par trop de confort, ils tardent à réagir…

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