Archive for octobre, 2014

26 octobre 2014

Yannick, ton cauchemar ne fait que commencer !

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À chaque époque ses résistants. Il y a ceux qui ont combattu au péril de leur vie, et ceux qui militent assidûment sur les plateaux de télévision au péril de leur popularité. Parmi ceux-là, Yannick Noah, longtemps plébiscité personnalité préférée des Français et figure de proue fraîchement colérique de ces Nouveaux Résistants, récemment sorti du maquis – notamment fiscal, en ce qui le concerne.

À l’instar de toutes les figures emblématiques des grands résistants qui ont jalonné l’histoire de notre pays, en particulier à travers ses heures les plus sombres, Noah, tout comme le gratin du colossal troupeau intellectuellement cloné de la meute médiatico-culturelle au pouvoir – y compris politique –, combat, lui qui n’a pas peur du fétide, le discours nauséabond de l’« extrême droâte », subissant en conséquence « un déferlement de haine et de vomi, notamment sur les réseaux sociaux ».

Mais ce grand combattant de la terre battue ne s’avoue pas pour autant battu. Et de rajouter sur le plateau d’Alessandra Sublet : « Qu’est-ce que je laisse à mes enfants ? Papa, qu’est-ce qu’il a fait quand ça se barrait comme ça en sucette ? » Il se barrait en Suisse ? Aux États-Unis ? Au Cameroun pour soutenir un candidat à la présidentielle du pays de son enfance ? Papa est la caricature accomplie de ces « hommes hors-sol », ces apatrides intentionnels qui nous ressassent ad nauseam leur rengaine sur d’augustes valeurs patriotiques d’on ne sait plus quel pays, qui ne jurent que par la République et parjurent la France, et dont les enfants – par exemple, grands sportifs comme leur père – ne daignent pas jouer dans l’équipe nationale, lui préférant la rentabilité outre-Atlantique.

Noah, le bidasse, le guerrier qui n’a jamais eu peur des balles, tout comme d’autres de ses frères d’armes – Éric Cantona, par exemple, qui a participé à sa colère cacophonique, et qui a également réussi, au faîte de sa carrière, à faire chanter « La Marseillaise » aux Anglais de Manchester United. Grandeur et déchéance de celui qui n’en a probablement pas compris la signifiance. L’accent anglais, probablement. Des exemples parmi tant d’autre de ces Nouveaux Résistants de plus en plus délaissés par le « grand public », cette populace populiste, plèbe xénophobe qui leur préfère « des gens à la télévision qui disent des choses assez hallucinantes, et qui sont même de plus en plus populaires ».

Ce qui l’a le plus choqué, rajoute-t-il « n’est pas tellement le dégueulis qu’on m’a balancé sur la figure, c’est le manque de réaction de la part de gens que j’imaginais faire partie de mon équipe ». Peut-être que la roue est en train de tourner dans le cheptel des nouveaux chiens de garde, chez ces autoproclamés Nouveaux Résistants d’aujourd’hui, jugés collabos demain, cette chienlit d’artistes engagés, d’intellectuels enragés et d’experts intronisés. Certains rats commenceraient à quitter le navire, car la réalité les rattrape, cette réalité macabre, ce fruit pourri, cette conception d’une société dysmorphique issue de l’idéologie soixante-huitarde que nos bien-pensants ont tellement essayé – en vain – d’occulter, puis de voiler, qu’ils sont maintenant prêts à se crever les yeux pour ne plus devoir regarder en face leur chimère interculturelle, métissée et moribonde.

Et notre Nouveau Résistant de conclure : « C’est assez inquiétant, mais j’ai la foi, je pense qu’on va se réveiller. »

Yannick, je pense que ton cauchemar ne fait que commencer.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/yannick-ton-cauchemar-fait-commencer,134129

 

23 octobre 2014

Le temps de la bienveillance est révolu

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Force est de constater que j’ai tout essayé – enfin, presque – et je n’y suis quand même pas arrivé. J’ai beau essayer de m’inspirer de la mansuétude de mère Teresa, de la générosité de l’abbé Pierre et même de la philanthropie de Bernard Kouchner. Rien. J’ai repassé en boucle les trois derniers spectacles des Enfoirés, tenant compte du fait qu’aujourd’hui, c’est dépassé, le chacun pour soi, je pense à toi, je pense à moi. Non plus, aucun effet. Même Emmanuelle Béart et ses grands propos qui sortent de sa bouche, notamment à l’issue de l’évacuation médiatisée d’immigrés clandestins de l’église Saint-Bernard un beau matin d’août 1996. De marbre. Impuissance totale… Déformation professionnelle oblige, j’ai ressorti le serment d’Hippocrate dans l’espoir de m’extirper de mon indifférence léthargique. Encore raté.

Pourtant, l’exposition organisée par « Médecins du monde » sur le parvis de l’hôtel de ville à Paris jusqu’au 19 octobre, sur le thème « Regardons la précarité en face », a la vocation voire l’obligation morale de réveiller un sentiment d’empathie, d’abnégation.

Empathie envers Youssouf, par exemple, un clandestin de 40 ans, dont la légende qui annote le portrait géant stipule qu’il est arrivé en France pour y trouver une vie meilleure. Le sort s’est malheureusement acharné sur Youssouf. Non seulement il a débarqué dans un pays présidé par François Hollande, mais Youssouf est également malade. Youssouf ne peut malheureusement pas se soigner. « À l’hôpital, on demande la carte vitale », mais Youssouf ne l’a pas, et il essaie quand bien même de bénéficier de l’Aide médicale d’État à laquelle tout immigré, même illégal, a droit. Mais ça traîne. Youssouf est découragé.

Dans le même genre, il y a aussi le portrait de Najat, compatriote de l’homonyme, qui a bénéficié de l’ascenseur sociétal, qui a également quitté son Maroc natal pour rejoindre sa sœur Aïcha, son mari et leurs enfants, au nombre de cinq. Najat a également des problèmes de santé, un peu comme Marco le toxico qui se plaint, lui, de prendre beaucoup de risque pour sa santé quand il est obligé de se cacher.

Des drames humains, certes, dont on veut probablement nous tenir implicitement responsables. En même temps que notre détachement acquis, notre indifférence réactionnelle, à défaut d’être réactionnaire, face à cette culpabilisation imposée, nous rendrait moralement condamnables. Nous avons été trop humains, certainement trop humanistes que notre humanité, notre humanisme ont fini par se tarir, se périmer, faute de reconnaissance, de gratitude de la part de ceux qu’on a accueillis. Mais aussi, une déshumanisation synonyme d’instinct de survie.

Comme disait récemment Zemmour en réponse à l’homélie de son altruissime Attali, « il y a les méchants et les gentils […]. Et puis il y a les gentils qui sont bienveillants, qui sont altruistes. C’est beau, sauf que ça n’existe pas […] Il y a des gens qui sont là depuis 1.000 ans, et qui ont envie d’être là encore 1.000 ans. Ils n’ont pas envie d’être submergés, ils n’ont pas envie d’être remplacés. C’est bas et c’est pas tellement altruiste. Mais c’est leur vie. Et ils n’ont pas envie que monsieur Attali, le père Attali, vienne leur dire vous êtes des nuls, vous êtes des médiocres, vous êtes des racistes, vous êtes des xénophobes, vous n’êtes pas des bienveillants. Eh bien non. Ils ne sont pas bienveillants, parce que les autres non plus ne sont pas bienveillants. »

Le temps de la bienveillance est, en effet, révolu.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/temps-bienveillance-revolu,132833

18 octobre 2014

L’Etat islamique recrute, l’armée française licencie

Pendant que l’Etat Islamique recrute, que ses adeptes éructent les versets du Coran, l’Armée Française doit licencier. L’EI, islamique et insoumis, sauf à la religion de paix et d’amour, adoubé par le mécénat des contrées islamo-complaisantes qui ont pour constitution, officielle ou officieuse, l’islam, voit ses effectifs renforcés de jour en jour par le bénévolat de nos concitoyens biberonnés aux valeurs de la République laïque, et endoctrinés pour la plupart dans les agences « pôle emploi vers le jihad » qu’hébergent les quelques 2500 mosquées officiellement reconnues, voire subsidiées, par ladite République.

Cette République Heureuse se montre pourtant nettement moins mécène et singulièrement moins amène à l’égard de son Armée, la « grande muette », qui, sage et docile, est le souffre-douleur consentant des « restructurations » récurrentes imposées au fil des investitures comme en témoigne le dernier bradage en date dévoilé par le ministère de la Défense.

Après avoir tapiné la justice, notre souveraineté territoriale, notre souveraineté financière, cette République folle, pendant que des pans entiers de son territoire se voilent, pendant que sa laïcité érigée en religion est profanée par ceux même qu’elle défend à contre-courant et qui souhaitent lui imposer la leur, cette démente et gâteuse, supprime, dissout, désarme, élague dans le contingent de ce qui pourrait être notre dernier rempart face au déchaînement de barbarie islamique qui guette la France. Après, horreur, le Président nu, voici, malheur, la France bientôt à poil.

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Néanmoins, une lueur d’espoir subsiste. Dans un rapport intitulé « Les militaires français issus de l’immigration », publié en 2005 par l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI), les effectifs de l’armée française comptaient entre 10 et 20% de soldats musulmans. Bien qu’une certaine proportion de ces soldats ait refusé « de partir en opérations extérieures » notamment en Afghanistan, sous prétexte de raisons religieuses, comprenez afin de ne pas combattre leurs coreligionnaires et « frères musulmans », cette étude démontrait quand bien même que ces derniers se montrent « aussi patriotes » que leurs frères d’armes, qu’ils n’ont « pas de problème d’allégeance » et se « sentent français ». Ce rapport concluait que la carte d’identité du pays d’origine – comprenez, pas la France, est vécue « uniquement comme une facilité pour aller visiter la famille ».

Nul doute que les vocations suscitées par l’Etat Islamique chez nos jeunes compatriotes musulmans issus, déjà, de la 4ème génération d’immigrés, se mueront, grâce à la pédagogie citoyenne de nos responsables et des écoles de la République, en incitation à porter les armes de la France, non pas contre la France, mais pour défendre ses intérêts et ses valeurs en tous temps et en tous lieux et de combattre vigoureusement ceux qui corrompent le « vrai message de l’islam ». En tous temps et en tous lieux.

Pierre Mylestin

http://ripostelaique.com/letat-islamique-recrute-larmee-francaise-licencie.html

14 octobre 2014

Zemmour face à l’infect.

«J’ai écouté l’homélie du Père Attali et je suis encore un peu ébloui. Il y a les méchants et les gentils. Il y a les vilains qui veulent la pureté, la purification, l’horreur, quasiment le nazisme. Et puis il y a les gentils qui sont bienveillants, qui sont altruistes. C’est beau. C’est beau, sauf que ça n’existe pas Monsieur Attali.

Surtout, ça fait fi, de ce qu’on est, non pas de ce qu’on devient, mais de ce qu’on est.
Auguste Compte disait «Les morts gouvernent les vivants» Monsieur Attali, et Raymond Aron ajoutait «L’Histoire est tragique». Et ça vous l’oubliez. Vous parlez pour un Homme hors sol, vous parlez pour un Homme qui passe sa vie dans les aéroports, mais ça, il n’existe pas à part vous, Monsieur Attali.

Il y a des gens qui sont là depuis 1000 ans, et qui ont envie d’être là encore 1000 ans, et qui n’ont pas envie d’être métissés Monsieur Attali, excusez-les. Excusez-les, ils n’ont pas envie. Ils n’ont pas envie d’être submergés, ils n’ont pas envie d’être remplacés. C’est con, je reconnais. C’est bas. C’est bas et c’est pas tellement altruiste. Mais, c’est leur vie. Vous comprenez. Et ils n’ont pas envie que Monsieur Attali, le Père Attali, vienne leur dire vous êtes des nuls, vous êtes des médiocres, vous êtes des racistes, vous êtes des xénophobes, vous n’êtes pas des bienveillants. Eh bien non. Ils ne sont pas bienveillants, parce que les autres non plus ne sont pas bienveillants.»

Eric Zemmour.

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Eric Zemmour face à Jacques Attali dans « Ce Soir Ou Jamais » à l’occasion de la sortie de son livre Le Suicide Français.