Archive for novembre, 2014

27 novembre 2014

Nos amis les féministes (sans le e).

feministes

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26 novembre 2014

al-azhar

Récemment, lors d’une conférence en Inde, le chef spirituel des bouddhistes, le Dalaï Lama, prix Nobel de la paix, a condamné les violences commises au nom de la religion du même qualificatif, celle qu’on ne devrait plus citer, en particulier lorsqu’elle est associée aux pires abominations accomplies en son nom. Le mot d’ordre de ce nouvel ordre moral étant évidemment de ne pas stigmatiser, de ne pas s’épandre dans l’amalgame phobique et facile.
Fort de son expérience de quatorze réincarnations, notamment durant l’extermination intégrale, entre 1000 et 1525 de notre ère, de 50 à 80 millions d’Hindous dans la région du nord-est de l’Afghanistan, actuellement connue sous le nom de Hindi Kouch (littéralement massacre des hindous), territoire aussi vaste que l’hexagone, par les adeptes de vous devinez quoi, la destruction des trois Bouddhas de Bâmiyân, par les inconditionnels de la religion de vous devinez qui, et plus récemment l’avènement de l’EI, le très connecté i-Etat, dont on se devrait dorénavant se retenir d’épeler l’acronyme, sa Sainteté estime « que l’idée de jihad, ou guerre sainte, était mal interprétée par les musulmans extrémistes », et de rajouter bonnement que le jihad « ne signifie pas faire du mal aux autres ».

Etonnament cette profonde érudition en ce qui concerne les subtilités fondamentales de la religion dont l’anagramme pour les cruciverbistes non crucifiés est « si mal », ne se limite pas aux plus hautes instances religieuses mais également politiques. En effet, hormis Obama dont on peut aisément comprendre la gnose en la matière, lui qui a été « bercé durant son enfance par les doux appels des muezzins », d’autres dirigeants, même si officiellement non encore convertis à ladite religion, ont acquis au fil des décapitations et autres joyeusetés, cette formidable omniscience de prêcher à leurs ouailles ce qui peut être attribuable, ou non, à ses dogmes fondamentaux. De manière non exhaustive, Bush après les attaques du 11 septembre, Cameron après la décapitation publique à Woolwich, Clinton après le lynchage de son ambassadeur en Lybie ont systématiquement tenu le même discours. Ces actes ne sont que la perversion des dogmes de vous savez quoi.

La République heureuse a également ses ulémas, qui ne tarderont pas à catéchiser dans le même sens en réaction à la décapitation d’Hervé Gourdel. Des Lumières en terme d’exégèse, comme par exemple Nicolas Sarkozy qui, récemment se félicitant d’avoir au moins deux neurones, se vantait déjà en 2005 en parlant de l’islamisme comme un « islam plus épicé qui a toute sa place à la table de la République », introduisait trois années plus tôt, les Frères Musulmans, le mouvement Tabligh, ainsi que les islamistes turcs du Milli Gorus au sein du Conseil Français du Culte Musulman et donnait, la même année, le feu vert à la Ligue Islamique Mondiale, soutenue par l’Arabie Saoudite, pour le financement de la construction de mosquées sur le territoire Français, et pourquoi pas à Colombey-les-Deux-Eglises. Mais encore, le meilleur gaulliste d’entre eux, Alain Juppé, en 2011, conseillait avec sagesse de ne pas « stigmatiser a priori tous ceux qui se qualifient d’islamistes ». Plus imam que moi tu meurs, plus mufti je te lapide.

Et le Dalaï Lama de conclure que le jihad se devrait, à juste titre d’ailleurs, d’être « un combat contre nos émotions destructrices ». Les indigènes de la République espèrent en conséquence que leurs concitoyens musulmans modérés, qui, constituant comme nous le savons tous, l’écrasante majorité aphone des adeptes de ceux qui ont correctement assimilé ce concept de « guerre sainte », affirmeront publiquement au cours de leur grande manifestation nationale prévue ce trente-et-un septembre, leur désaveu envers les préceptes si mal interprétés par leurs coreligionnaires immodérés. En clamant haut et fort « faites le jihad, pas la guerre ».

26 novembre 2014

Con se le dise.

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Si j’ai bien compris un jihadiste n’est pas nécessairement un musulman, un musulman n’est pas issu de l’immigration et l’immigration n’a rien à voir avec l’exportation du jihad local. La boucle est bouclée et ceux qui n’ont rien compris, qui pensent que c’est faux, que c’est de la propagande, de la soumission, de la collaboration, du mensonge ou du prosélytisme occulte en faveur de la religion d’amour et de paix, peuvent, ou ont intérêt plutôt à la boucler. SOS racisme, la LICRA, Valls et le MRAP veillent. Plus veilleurs qu’eux tu meurs.
Rachida Dati déclamait récemment sur le plateau de France 2 «on a souvent mis en lien ces jeunes qui s’engageaient avec les problèmes d’immigration, d’intégration et d’islam. On se rend compte maintenant avec les visages, les parcours et les identités que ceux qui sont engagés dans ces combats barbares ne sont ni liés à l’immigration ni liés à l’intégration et encore moins liés à l’islam.»

Ce sont juste des Français donc. Des Français qui ont pourtant, et ce n’est peut-être qu’un détail, juste remplacé la baguette par le sabre. Des Français, gavés aux valeurs de la République profonde, sevrés à sa laïcité séculaire. Pourtant ce n’est pas La Marseillaise qu’ils chantonnent avant de décapiter le mécréant. Ce n’est pas non plus le Code Napoléon qui est brandi avant d’égorger l’occidental ou les versets issus des quatres Evangiles qui sont déclamés pour légitimer notamment leur antisémitisme consubstantiel.

Ils sont peut-être toujours des Français aux yeux de cette caste politico-médiatique qui ne végète plus que grâce à l’obole qatari, otage des minorités et de la mondialisation dominantes, envoûtée par l’esprit munichois à l’égard de l’islam conquérant. Pour la France, avec un grand Z,  ils sont autant Français que beaucoup de leurs nouveaux coreligionnaires, fussent-ils de la première, deuxième, troisième et maintenant quatrième génération se sont toujours considérés. Ces souillures que cette doxa politico-médiatique insiste à maintenir Français ont pourtant tous un point commun qui les unis invariablement. Ils sont tous citoyens de l’oumma, la communauté transfrontalière des musulmans.

Alors Dati et cie peuvent encore nous prendre pour des ignares. La réalité concrète est bien là pour leur prouver que nous n’en sommes plus. Mais, avec des discours lénifiants pareils, ils devraient songer à nous prendre de moins en moins, comme ça l’a été durant des décennies, pour des cons et dans ce ce pays, ou ce qu’il en reste, il y aura de moins en moins de place pour ces deux genres de Français, Dati et cie y compris. Con se le dise.

25 novembre 2014

Juppé, ma belle-sœur et la génétique

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Vous vous rappelez ma belle-sœur. Elle a une mère. Ma belle-mère. Ma belle-mère possède avec ma belle-sœur un patrimoine génétique commun qui fait dire à la première et possiblement à la deuxième aussi, par exemple, au sujet de l’abattage halal : « Il faut voir le côté positif des choses, au moins c’est du bio. » Le décor ainsi planté, les âmes charitables compatiront avec mon supplice obligé récurrent. Que voulez-vous, l’amour rend aveugle. Les esprits taquins renchériront qu’il rend carrément sourd aussi. À la folie. Passons. Vite.

Récemment, nous étions en réunion de famille dans la maison de campagne de mes beaux-parents. Charmante demeure sise dans un environnement boisé où ladite belle-sœur, intolérante au gluten et au culte catholique, célébrait pour son aînée je ne sais quelle liturgie sibylline de substitution à la cérémonie de communion du culte honni. Inutile de vous dire que le gotha progressiste de la bien-pensance était raisonnablement bien représenté, ce qui n’arrangeait rien, vous le devinez bien, à mon golgotha de circonstance. Le « parrain » de l’aînée susmentionnée s’appelait d’ailleurs Claudine.

Ma présence faisant invariablement tache dans ce concentré de béatitude au mètre carré, je me résignais souvent dans ces conjonctures à traîner dans le jardin, dans la bibliothèque et souvent dans la cave à vin de mon beau-père où les allègres considérations d’Emil Cioran me tenaient une bienveillante compagnie. Pourtant, afin de ne pas trop provoquer l’ire de vous savez qui, une présence syndicale minimale dans cette promiscuité idéologique était un prérequis. « Libre et sans contrainte », qu’il disait, l’autre.

Et c’est là que, parmi cette foule intentionnellement anonyme, je tombais, vulgairement abandonné sur le coin d’un fauteuil, sur un mensuel à teneur hautement intellectuelle, dont la couverture représentait fièrement, façon dandy, le meilleur d’entre tous. L’incorruptible Alain Juppé faisait la couverture des Inrockuptibles, titrant « Juppémania, le moins pire d’entre eux ? Entretien ». Tiens, tiens. « Les Inrocks ? » questionnai-je. « Je trouve la photo belle, ça le rajeunit, et en plus il donne une image humaine de la droite. Ça pourrait inciter tous ces jeunes qui cherchent leur identité à ne pas se fourvoyer par le discours des extrêmes, me rétorqua-t-elle. Ce n’est pas comme Sarkozy qui, en plus, fait aujourd’hui du bête anti-hollandisme, comme Hollande, hier, faisait du bête anti-sarkozysme. Juppé, c’est un rassembleur, un homme de conviction, un sage ouvert aux autres cultures, le candidat pour tous, […] il a beaucoup fait et construit pour sa ville et il fera aussi bien pour la France. » D’accord.

Cette logorrhée de verbiage onirique résonnait dans mon esprit comme le discours d’un imam passablement modéré au lendemain d’un acte isolé commis par son coreligionnaire immodéré. Un imam en tailleur Chanel se tenait là devant moi, me faisant l’apologie de celui qui sera à la droite normale ce que Hollande a été à la présidence normale. Juppé qui, en 2011, conseillait avec sagesse de ne pas « stigmatiser a priori tous ceux qui se qualifient d’islamistes », qui va offrir une mosquée-cathédrale à ses électeurs, qui refuse de dénaturer le mariage pour tous et qui a remis, sous Hollande, la Légion d’honneur à l’imam Tareq Oubrou, qui déclarait : « L’islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, c’est un État, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est-à-dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’islam. La politique des musulmans, ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge. » CQFD.

Alain Juppé, cette sorte de Stéphane Hessel non indigné, nouvelle égérie de l’UMPS, était donc le favori de ma belle-mère, mère de la mère de mes enfants. Et ma grosse frayeur, celle qui va inévitablement me valoir des cauchemars, n’est pas seulement que Juppé devienne le prochain président de cette République heureuse, mais que mes enfants possèdent une fraction de ce patrimoine génétique.

 

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/juppe-ma-belle-soeur-et-la-genetique,141372

23 novembre 2014

Assise de la remigration. Fabrice Robert, président du Bloc identitaire.

http://fr.novopress.info/178793/assises-remigration-allocution-fabrice-robert/

20 novembre 2014

Assise de la remigration. Guillaume Faye.

20 novembre 2014

Assise de la remigration. Jean-Yves Le Gallou

20 novembre 2014

Assise de la remigration. Renaud Camus

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16 novembre 2014

Une conception distincte de la galanterie

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14 novembre 2014

La laïcité facilite l’intégration musulmane en Europe.

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« La laïcité facilite l’intégration musulmane en Europe ». Cohn-Bendit.

En fin de compte ça tient la route si on considère que l’Europe laïque est le cadavre qui se décompose et que l’islam en est le charognard.