Archive for décembre, 2014

22 décembre 2014

Pour soutenir mon porte-parole, je vais racheter plusieurs « Le suicide français »

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La journée avait mal commencé ce jeudi. Il pleuvait des cordes, ce qui n’arrangeait pas les embouteillages matinaux usuels, les Cubains allaient enfin pouvoir bénéficier du McDo, et à la radio, Eric Zemmour, au micro de sa maison mère RTL, essayait, sur bruit de fond de babouches et d’essuie-glaces, de se blanchir d’une condamnation sans procès dont il était, une fois est souvent coutume, la victime lucide.

De mémoire de cabot, il n’y avait pas eu depuis un temps certain une si délectable aubaine pour le consortium des meutes voraces et baveuses de la ploutocratie politico-médiatique, des milices subsidiées de l’antiracisme enragé et des jeunesses multiculturalistes métissées. Eric Zemmour venait en effet de leur lancer, à l’insu de son plein gré, leur traditionnel os à ronger.

L’os à ronger était, cette-fois-ci, de qualité primeur. Appellation d’origine strictement contrôlée. Mieux encore, du haram. Zemmour aurait prononcé le mot «déportation». Pas envers ses coreligionnaires ou ses compatriotes de souche déportés durablement des territoires définitivement perdus de la République. Mais envers les musulmans. Suicidaire venant du champion des ventes du «Suicide Français». Terme d’ailleurs rapidement récusé par Stefan Montefiori; le mot n’ayant de fait, jamais été prononcé au cours de ladite interview au Corriere della Sera. Mais voilà, l’homme est à abattre. Trop écouté, trop vu, trop lu. Je vous passe les jappements usuels des pigistes de service, qui ont poussé l’intéressé à préciser un terme qu’il n’a pas utilisé, à clarifier le fond d’une pensée qu’il n’a pas eue. Inutile. La police de la pensée veille. La battue est lancée, le bûcher, l’expiation. Bientôt l’autodafé.

Derrière le phénomène Zemmour qui ne cesse de s’amplifier, la libre clairvoyance de ses analyses et la véracité de ses observations ancrées dans le vécu et le réel, n’ayant d’ailleurs d’égal que la connerie fétide et stérile de ses contradicteurs, représentent un de nos derniers retranchements idéologiques, les derniers reliquats de notre conscience collective et providentielle face à la déportation forcée de notre légitime défense identitaire.

En écoutant la radio en ce jeudi pluvieux, je repensais à ce que Robert Ménard avait récemment dit sur le plateau de « Des Paroles et des actes » face au, de plus en plus agressif et non moins moisi, Jacques Attali: «Acheter le livre de Zemmour, c’est un acte de Résistance». Et aujourd’hui, je rajouterai, un éminent acte de soutien à son auteur.

Et me voilà gâté, m’étant fait le pari, en cette période consumériste de «fêtes de fin d’année», de n’offrir, comme on dit en bon français, que du « Made in France », ayant de surcroît l’occasion d’accomplir un acte de «résistance», encore considéré pacifique. En plus donc des exemplaires du «Suicide Français» déjà distribués autour de moi, un peu à gauche et à droite, mais surtout à gauche, j’en acquiers encore plusieurs, en signe de soutien, à celui qui me sert si brillamment de porte-parole.

Pierre Mylestin

 

http://ripostelaique.com/pour-soutenir-mon-porte-parole-je-vais-racheter-plusieurs-le-suicide-francais.html

15 décembre 2014

Remplissez vos églises et vos crèches se défendront elles-mêmes !

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Le mouvement a rapidement pris de l’ampleur. Pour les plus médiatisées d’entre elles, celle de Béziers, la crèche dite de Robert Ménard, son maire, puis la crèche de Vendée dont l’installation a été suspendue par ordre du tribunal de Nantes.

Très vite, la mobilisation générale (en ligne, comme il se doit) pour la défense de nos us, de nos coutumes, de nos traditions, de notre culture, de notre histoire, de nos valeurs, etc. Des pétitions ont circulé, rapidement signées ; des groupes Facebook se sont constitués, aussitôt « likés » ; des articles rédigés, vite partagés, commentés à profusion ; des tweets d’orfraie composés, immédiatement retweetés.

Et pendant ce temps-là, les églises sont restées vides.

Et pendant que les églises sont restées vides, les mosquées sont restées, comme il se doit, remplies. Pleines. À craquer. Débordantes. Occupant les rues et les ruelles, les boulevards et les places publiques. Crédibles.

Et alors que les mosquées ne désemplissent pas, les églises restent vides, colonisées de temps en temps par des grévistes de la faim, des réfugiés, des demandeurs d’asile qui iront plus tard grossir les régiments des fidèles dans les mosquées. Puis ces églises redeviendront vides. Froides. Comme un Lazare qui n’arrive plus à ressusciter.

Et puis les églises vides sont désacralisées, déchristianisées, comme le sol qui s’islamise sous leurs fondations. Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église. L’Église, communauté des chrétiens. La pierre est devenue argile et les églises sont détruites ou transformées en centres culturels, en hôtels. Bon pour l’économie locale. Pour le tourisme aussi.

Et puis les églises se rempliront à nouveau. Pleines. À craquer. Débordantes. Parce que transformées en mosquées. Fières. Arrogantes.

« Le christianisme, et le catholicisme plus précisément, n’est pas n’importe quelle religion pour la France, c’est la religion qui a fait la France, depuis 1.500 ans, depuis le sacre de Clovis. Ce n’est pas n’importe quelle religion, ce n’est pas le judaïsme, ce n’est pas le protestantisme, ce n’est pas l’islam », disait récemment Éric Zemmour sur le plateau de Pascal Praud. Le christianisme, c’est aussi la parole du Christ, issue des Évangiles. À redécouvrir. Et Zemmour de conclure par une phrase de Chateaubriand :« Si vous chassez le christianisme, vous aurez l’islam. »

Notre grandeur s’est construite de front avec la construction de nos églises, de nos cathédrales ; notre déchéance se fera, conquis, avec la construction de leurs mosquées.

J’oubliais. Remplissez vos églises et vos crèches se défendront d’elles-mêmes.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/remplissez-vos-eglises-et-vos-creches-se-defendront-elles-memes,144677

 

8 décembre 2014

Les combats de Richard Millet

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Richard Millet s’est déclaré français de sang, de confession chrétienne, de race blanche et d’orientation hétérosexuelle. Ce qui fait de lui, dans le même ordre, ainsi que dans celui de la« Propagandastaffel », un xénophobe en théorie, un pourfendeur de la laïcité – islamophobe en option –, raciste cela va de soi, et à haut potentiel homophobe.

Alors que, chaque vendredi, des millions de nos concitoyens de l’oumma laïque font, sans être inquiétés, l’éloge littérale du prophète Mahomet dans les mosquées de la République, l’auteur de l’« Éloge littéraire d’Anders Breivik », qui a été, lui, la cible du fanatisme intègre de la meute médiatique hystérique et des terroristes littéraires de l’antiracisme ayant obtenu, pétition à l’appui, sa démission du comité de lecture de la maison d’éditionGallimard, a récemment créé son site Internet officiel qu’il définit « non pas comme un monument à sa gloire mais un outil pour contrer les rumeurs et l’opprobre, rompre le silence, pour rendre visible l’ensemble de ses livres, désormais témoignages ».

Ce vétéran de la guerre du Liban, officiellement qualifiée de civile, officieusement de confessionnelle, pays anciennement désigné « Suisse de l’Orient » les minarets en plus – beaucoup de minarets en plus -, contrée ensoleillée qui jouit entres autres, depuis quatre décennies jusqu’à nos jours, des conséquences harmonieuses du multiculturalisme et autres joyeusetés inter-cultuelles, a combattu, on s’en doute bien, aux côtés de ses coreligionnaires du pays du Cèdre, avec lesquels il a, d’ailleurs, conservé des liens manifestes.

Il n’est donc pas étonnant que dans sa première chronique dans laquelle il justifie la création de son site, cet écrivain-phalangiste parle de « logique de guerre ». « La parole critique a émigré sur les sites, les blogs, les forums généralement tenus par des écrivains ou des lecteurs », dit-il, et dénonce en conséquence « le rapport de maquereautage que la majorité des auteurs entretiennent avec la presse ». Et de rajouter : « Celle-ci, de droite comme de gauche, n’est plus que la voix de l’idéologie dominante, sociale-démocrate, antiraciste, philanthropique, antichrétienne, mondialiste, déculturée, moralisatrice ».

Richard Millet, qui préfère les moines-soldats aux tièdes post-chrétiens, ne peut que bien connaître son sujet en parlant de la « guerre civile innommée » en gestation en France. En réaction à l’apathie et l’hébétude suicidaires et repues de ses compatriotes français face à cette déliquescence, devant cette « fatigue du sens comme mode d’existence du faux et ruse suprême de l’insignifiance : c’est bien l’homme qui est fatigué de lui-même, sans passé ni avenir, vivant dans un présent qui n’est plus que la haine du temps », c’est cette amertume superbe qui a toujours réussi à sublimer sa qualité d’écrivain. « Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte », Millet, entré volontairement dans l’impardonnable, « […] verse son baume et sa sève qui bout/Et se tient toujours droit sur le bord de la route/Comme un soldat blessé qui veut mourir debout » (Théophile Gautier, Le Pin des Landes).

Et de conclure: « Ce qu’on dit de moi étant généralement haineux et mensonger, je ne me contenterai plus d’en sourire. La chiennerie s’en prend à ma figure d’homme, non plus seulement à l’écrivain ; d’où la nécessité de ce site. Je ne peux plus m’en tenir à un détachement olympien : n’ayant pas accès à la presse, et pour cause, je crée mon propre organe. Je le redis : je suis en guerre […] Je frapperai sans relâche. » Tout un programme.

À déguster évidemment sans modération, de bon matin, avec un café amer,Boulevard Voltaire et votre pain au chocolat.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/les-combats-de-richard-millet,144176