Archive for ‘Les illustres’

20 novembre 2014

Assise de la remigration. Renaud Camus

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8 juillet 2014

Chateaubriand (1768-1848).

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30 juin 2014

Arthur Schopenhauer (1788 -1860).

«Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes.

Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. (…) Je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.»

(Arthur Schopenhauer / 1788 -1860). 

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21 juin 2014

Taslima Nasreen

« Un musulman modéré est un musulman qui n’a pas encore tué. »

 

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21 juin 2014

Chateaubriand (1768-1848).

« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »

(Chateaubriand / 1768-1848).

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10 juin 2014

Marquis de Condorcet.

Marquis de Condorcet.

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. »

(Condorcet / 1743 – 1794)

4 juin 2014

France, terre de djihad

La langue, disait Esope, est la meilleure et la pire des choses. Esope parlait de la langue, de bœuf ou de mouton, que l’on mange, mais aussi de la langue que l’on parle, comme le montrent les exemples dont il illustre son apologue et qui se rapportent à la parole. En parlant, arguait Esope, on instruit, on persuade, on éclaire, mais aussi on déforme, on calomnie, on ment. Sous le soleil d’Allah, puisque, comme chacun sait, depuis que la nazie Undke l’a démontré, ou a cru le faire, le soleil d’Allah brille sur l’Occident, il ne se passe pas de jour sans que les médias, les hommes politiques, les importants et les notoires confirment cette vérité ésopique. Oui, la langue est double ; elle est toute ambiguïté, ambivalence, double sens, mensonge fardé de vérité ou poudre de vérité servant à dissimuler les rides du mensonge.

Nemmouche, Merah et la smala, Fofana et sa clique, Moussaoui et les innombrables hétéronymes de ce nom, etc. sont français : du moins, c’est ce que répètent à cor et à cri Valls, Hollande, Taubira et autres ministres, sénateurs, députés, les journaleux du Monde (ou de Libé ou du NO ou de Marianne ou l’Huma) et de la 2 (ou de la 3 ou de la 7 ou de France Inter ou de France Culture), les cultureux, les experts ès-islams (mais, hélas, inexperts ès-France), les gros consciencieux du social, etc. Nemmouche, Merah et la smala, Fofana et sa clique, Moussaoui et les innombrables hétéronymes de ce nom, etc. se sont « radicalisés » : c’est ce que ressassent dans un même souffle les mêmes importants, sans jamais examiner la validité de ce processus, si tant est que c’en soit un. La radicalisation, laquelle n’est jamais définie, ce qui n’empêche pas que l’évidence en est tenue pour allant de soi, se serait faite en prison, pas en Algérie, mais en France : c’est ce qu’entonnent en choeur les mêmes dominants. Merah, Nemmouche, la smala Merah, Fofana et sa clique, Moussaoui et les innombrables hétéronymes de ce nom, etc. font le djihad en Syrie, mais aussi en Irak, en Afghanistan, au Mali, en Egypte, etc. : c’est ce que brament les mêmes perroquets.

Toutes ces affirmations péremptoires sont assénées à grands coups d’autorité et de suffisance « scientifique ». En réalité, ce ne sont que de bons et gros mensonges, bien gras, dodus, replets, prêts à mettre au four et destinés à être gobés en une fois. Nemmouche, la smala Merah, la clique Fofana, Moussaoui et ses avatars, etc. sont musulmans, musulmans bon teint et pur sucre, 100% garantis par les brutes de La Mecque. Ils sont français par accident, musulmans par essence, par affirmation de soi, par nécessité – musulmans et fiers de l’être, arborant leur islamité en sautoir, comme un maréchal soviétique se transformait lors des célébrations publiques en sapin de Noël décoré de médailles, médaillons, barrettes, galons, franges, etc. Les « autorités » de l’islam (recteur, imams, docteurs en sciences islamiques, présidents d’associations culturelles, élus, ministres, etc.) ne défilent pas dans les rues pour protester contre les meurtres, les attentats, les assassinats, les pillages. La raison en est simple. Si les coupables, à savoir l’islam, le Coran, la charia, Mouhammad, etc. étaient désignés, cela vaudrait apostasie. Ces horreurs ne font d’ailleurs pas réagir les Français. Qu’attendent-ils pour renoncer collectivement à leur nationalité ? 60 millions de Français brûlant devant les préfectures cartes d’identité, certificats de nationalité française, extraits de naissance, etc., voilà un acte de sécession. Il vaut mieux devenir apatride que de conserver quelque chose en commun avec Nemmouche, Merah, Fofana, Moussaoui, leurs smalas et leurs cliques de coreligionnaires.

La nationalité française n’est que le premier mensonge. Le deuxième se rapporte à la radicalisation. Nemmouche, la smala Merah, la clique Fofana, Moussaoui et ses avatars, etc. ne se sont pas radicalisés ; ils n’ont même pas eu besoin de le faire. Ils sont musulmans : cinq prières par jour, fatiha et tout le tralala, aumônes (mais aux seuls musulmans), pèlerinage, inversion jour-nuit pendant le mois de ramadan. Moussaoui, Fofana, la smala Merah, etc. ne sont jamais allés en prison ou, s’ils y ont fait un petit tour, un tout tout petit tour, un séjournet, ce fut en qualité d’hôtes de marque ou d’enfants gâtés, à qui la justice « française », de moins en moins française et de plus en plus islamisée, passe tout, jusqu’au moindre caprice. La prison n’est pour rien dans ce qu’ils sont, ni dans ce qu’ils font. Elle est, comme la nationalité, un accident.

Dans le dernier mensonge « ils font le djihad en Syrie », ce qui est faux, ce n’est pas « ils font le djihad », puisqu’ils ne font que cela, c’est le lieu : « en Syrie ». La vérité est qu’ils font le djihad partout et, comme ils se trouvent en France, ils y font le djihad. Telle est la loi d’Allah. Leur Coran enjoint de tuer des juifs, ils tuent des juifs. Leur Coran enjoint de tuer des mécréants, ils tuent des mécréants. Leur Coran enjoint de tuer des chrétiens (dits associateurs dans leur langue), ils tuent des chrétiens. Leur Coran ne se contente pas d’enjoindre de tuer ces hommes, femmes, enfants, vieillards ; il enjoint aussi de les voler, de piller ou de détruire leurs biens, de les rançonner. Alors, ils volent, pillent, rançonnent. Musulmans, ils connaissent la sixième obligation, l’obligation suprême, l’obligation « absente » selon Qotb, à savoir la guerre contre les mécréants, les juifs, les chrétiens, etc., la guerre portée dans le dar-el-harb qu’est la France, le grand effort pour soumettre les Français, mal gré que ceux-ci en aient, à la loi d’Allah.

Rien dans ce que font Merah, Nemmouche, Fofana, Moussaoui, etc. n’est anormal : tout est conforme à la loi d’Allah. Le problème, ce n’est pas eux ; c’est nous – non pas « nous », le peuple, mais ceux qui exercent le pouvoir politique, symbolique, social, idéologique, les Valls, Taubira, Hollande, les journaleux, les gros consciencieux du social, les experts, etc. Ils mentent comme ils mentaient déjà en 1940, quand ils étaient à Vichy, quand ils écrivaient dans Le Temps ou quand ils péroraient devant les micros de Radio-Paris. Aujourd’hui, Radio-Paris ment, Radio-Paris est musulman. Variante : Le Monde, France 2, la 3, Libé, le NO, etc. Les collabos sont de retour ou, plus exactement, ils n’ont jamais quitté le pouvoir, si ce n’est entre août 1944 et janvier 1946 et de 1958 à 1974.

Comme les collabos de 1940, ceux de 2014 font porter la responsabilité de ces crimes sur l’étranger : c’est la faute de la Syrie, de l’Irak, de l’Iran, de la Somalie. Les Algériens, les Maliens et les Saoudiens sont étrangement exonérés de toute complicité. Ou bien c’est la France qui est la cause de tout. Pas l’islam, non, mais n’importe qui, vous et moi, la prison prétendue « école du crime », les femmes, la police, les pompiers, qu’il est juste de lapider. Quand leur Coran enjoint de tuer les juifs, c’est la faute de la France, des feux de circulation, des hôpitaux, des policiers, etc. ; ce n’est pas la faute du Coran. Et c’est au moment où des juifs se font tuer en France par les nazis et les racistes de l’islam que les socialos, écolos et gauchos font défiler leurs marionnettes décervelées et lobotomisées pour protester, non pas contre ces tueurs, mais contre le peuple français. En 1942, ils auraient défilé contre les résistants.

Dès lors, les ratiocinations sur la francité des tueurs de juifs ou sur les prisons criminogènes ou sur les méchants Syriens sont un écran de fumée. Que les journaleux, les experts, les cultureux, les politiciens consultent les résultats électoraux dans les « quartiers » où vivent les smalas Merah, les cliques Fofana et Nemmouche ou les hétéronymes de Moussaoui, etc. La vérité est dans ces urnes, où tous les bulletins sont socialo, écolo, Mélenchon, Hollande, Royal, Besancenot.

© Jean Moulin pour LibertyVox

France, terre de djihad

5 mars 2014

Conférence d’Aymeric Chauprade le 24 février à Genève

Les 4 axes de la mondialisation américaine.

Le déclin de l’Europe et l’émergence des identités souveraines.

4 mars 2014

L’homme enchainé à son orgueil déchainé

Le Christ ou le chaos

Selon les Pères de l’Eglise, l’orgueil est la source de tout péché. Et en effet, l’orgueil est à l’origine de tout mal et de toute destruction. Tous les hommes depuis Adam (sauf le Christ et la Vierge), portent en eux la conséquence du péché originel : une forte propension à l’orgueil.
La destruction de notre civilisation ne fait pas exception à la règle : elle est le produit de l’orgueil des hommes. Mais puisque les hommes ont toujours porté en eux le péché d’orgueil, comment expliquer qu’ils soient parvenus à bâtir une civilisation ? Pour le comprendre il faut réaliser qu’il y a des degrés dans l’orgueil. Si l’homme du moyen-âge était pécheur, au même titre que l’homme contemporain, son orgueil était contenu dans certaines limites par les conditions de vie très rudes de l’époque. Le paysan du Xe siècle, les pieds dans la boue de son champ, perpétuellement menacé par les brigands…

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21 février 2014

« L’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793 »

« L’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793, à la mort de Louis XVI. Cet événement a marqué la fin de notre civilisation, on a coupé la tête à nos racines et depuis on les cherche.

On s’est consolés avec la révolution industrielle, on a vécu de paradis artificiels et aujourd’hui on nous les enlève, car c’est la crise économique. Il aurait fallu instaurer, comme en Angleterre, une monarchie parlementaire. C’est comme avec la religion, on essaie de faire triompher la laïcité, je ne sais pas ce que cela veut dire. Sans religion et sans foi, on se prive de quelque chose dont on va avoir besoin dans les années à venir. Il faut réintroduire la religion en France, il faut un concordat. »

Lorant Deutsch, écrivain.

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