Archive for ‘Les jérémiades chez Boulevard Voltaire’

11 janvier 2016

Le retour du macho

Le macho est de retour. A la Saint-Sylvestre, plusieurs centaines de migrants machos ont été de sortie en Merkélie, pour participer à la chasse à la tendre et tant convoitée chair blonde.

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«Pour appeler un homme un animal est de le flatter; il s’agit d’une machine, un godemiché sur pattes» Valérie Solanas, féministe, auteur du manifeste SCUM – «Association pour émasculer les hommes».

Des migrants, plus d’un million dopés au machisme le plus honni, sont venus s’échouer, après une longue période de disette, dans les bras ouverts d’Europa, invités à se nourrir à sa généreuse poitrine. Europa, bluffée en son temps, se faisait prendre par Zeus transformé en taureau. De nos jours, l’Europe, bluffée par ses oligarques, se fait prendre par des hordes de buffles, déguisés en migrants; une manade de taureaux invités à labourer ce qui doit, impunément, à leur sens, l’être. Labourer celles qui leur semble, promises, acquises, gracieusementoffertes sur l’échafaud de l’humanisme de leur nouvelle terre promise.

«Je crois que la haine de l’homme est un acte politique viable et honorable» Robin Morgan, auteur de Sisterhood Is Powerful, «l’un des 100 livres les plus influents du XXesiècle» selon la New York Public Library.

Femmes blanches violées et humiliées au nom du multiculturalisme. Homme blanc impuissant à les défendre au nom de l’antiracisme, avec la bienveillance du féminisme. Car comme le dit si bien le bourreau rhétorique de ces dames, Eric Zemmour, «le féminisme est une entreprise totalitaire de déstructuration de l’être humain et de la différence entre les sexes»; ainsi, après avoir brillamment réussi la castration de la société dite patriarcale, nos féministes féminicides contemporaines, en plein dans les gencives, assisteront, à la fois nues et idiotes utiles, à la néandertalisation d’une organisation sociétale qu’elles ont sciemment contribué à détruire. Le problème pour ces braves dames, c’est que le monsieur Néandertal en question, ce n’est pas tout à fait la même chose que l’homme blanc occidental, de moins ou de plus de 50 ans, soumis et émasculé par un sentiment perpétuel de repentance, envers on ne sait plus trop quel crime. Monsieur Néandertal, souvent adepte de l’islam, soumet, ne se pose pas trop de question, fussent-elles progressistes ou philosophiques, ne portera pas de robe, la djellabah lui allant déjà si bien.

«On doit détruire la famille nucléaire … Quelle que soit sa signification ultime, l’éclatement des familles, maintenant, constitue un processus révolutionnaire objectif» Linda Gordon, féministe, membre du National Advisory Council on Violence Against Women sous l‘administration Clinton.

Osez le féminisme qu’elles disaient, osez même le clitoris pour certaines. Celles-ci seront gâtées, ce noble organe, étant, avec tout ce qui l’entoure, le centre de gravité de la pensée islamique, comme en témoigne la pudibonderie radicale prônée par ces adeptes, sur base explicite de ces nobles et détaillés fondements plusieurs fois centenaires.

Comme les homosexuels, les féministes seront traitées en priorité par leurs nouveaux maîtres. Et le bon temps du patriarcat blanc leur apparaîtra comme le Paradis perdu. Elles ont merveilleusement réussi à castrer le mâle blanc européen. Maintenant elles auront le loisir de déguster du migrant. Le déguster à point, ou plutôt saignant.

Pierre Mylestin

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/retour-macho-celui-quon-croit,230998

6 janvier 2016

Le beau Danube blanc

Après l’insipide et la vacuité, grandeur et tradition. Quoi de plus thérapeutique, après avoir subi, ad nauseam, les vœux présidentiels de la veille, que de savourer, ad libitum, tel un antidote à tant de suprême médiocrité, le lendemain, le Neujahrskonzert, concert du Nouvel An de Vienne, interprété par l’Orchestre philharmonique de la ville du même nom dans la Salle dorée du Musikverein, concert principalement consacré à l’œuvre de la famille Strauss – Johann Strauss, le père, Johann II, Josef et Eduard, les fils -, retransmis dans plus de 90 pays, et événement le plus diffusé au monde dans le domaine de la musique classique.

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Plus que centenaire et affublé par les critiques du genre du titre de meilleur orchestre européen, il est composé notamment de violonistes, violoncellistes, clarinettistes, trompettistes, contrebassistes babtous et faces de craie, sans oublier les joueurs de hautbois et cor typiquement viennois. Cette année, le concert, dont une partie des bénéfices – Aylan oblige – sera versée au profit des migrants, accueille les Petits Chanteurs – babtous et faces de craie – de Vienne dans certaines des œuvres interprétées, sans oublier les danseurs et danseuses, babtous et faces de craie, celles-ci plus ravissantes les unes que les autres.

Insensibilité ostentatoire à toute discrimination positive, aux richesses de la diversité importée, car point d’Arabe ou de voilée au sein de cette formation ; le multiculturalisme semble y être banni, malheureusement même pas de doux barbu en kamis pour égayer cette monotone fanfare politiquement incorrecte, pas une seule victime de la 5e génération de la traite négrière ou un stigmatisé de la 4e cuvée de l’invasion coloniale au sein de cet affront symphonique au vivre ensemble ; aucun petit protégé nord-africain de Jack Lang dans la chorale, de repris de justice de Taubira ou même de cousin lointain à Najat ; point de représentant des minorités ethniques dites visibles, trop visibles en apparence, pas de tag ou de décor grandiose en forme de bouchon anal, pas plus qu’un vagin d’impératrice autrichienne dans la grande salle. Nada. Si si, que des teints clairs, blafards, parfois même avec des yeux bleus. Nauséabonde récurrence contemporaine de la part d’une institution qui a tâté à l’innommable aux heures les plus sombres de notre Histoire.

Pourtant, en réponse aux critiques qui reprochaient le caractère « ethnique européen » de la composition de cet orchestre discrétionnaire, Dieter Flury, ancien première flûte et actuellement directeur, déclarait, déjà en 1996 :

« Depuis le début nous avons parlé des qualités viennoises particulières, de la manière dont la musique se fait ici. La façon dont nous faisons de la musique ici n’est pas liée seulement à une capacité technique, mais aussi avec quelque chose qui a beaucoup à voir avec l’âme. L’âme ne se sépare pas des racines culturelles que nous avons ici en Europe centrale. Elle n’admet pas non plus d’être séparée du genre. Ainsi, si l’on pense que le monde devrait fonctionner avec des quotas, il est naturel d’être irrité par le fait que nous soyons un groupe de musiciens mâles blancs, qui joue exclusivement de la musique de compositeurs mâles blancs. C’est une irritation d’ordre raciste et sexiste. Je crois que cela peut se poser ainsi. Si l’on établit un égalitarisme superficiel, on perdra quelque chose d’essentiel. Toutefois, je suis convaincu que cela vaut la peine d’accepter cette irritation raciste et sexiste, parce que quelque chose produit par une compréhension superficielle des droits de l’homme ne pourrait avoir les mêmes standards. »

À l’instar d’un orchestre, une nation souveraine a notamment besoin d’un chef qui la dirige. Contemplez nos élus, hiérarques et autres caciques et apparatchiks de la République exemplaire, bouchez-vous les oreilles sans oublier vos narines, et courez vite aux toilettes.

Pierre Mylestin

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/beau-danube-blanc,229571

6 janvier 2016

Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre

Heureusement qu’ils sont là, que nous les avons accueillis, par milliers, par millions, pour nous protéger.

À Béziers, des milices islamiques se sont portées bénévoles pour garantir théâtralement la sécurité de lieux de culte d’une souche de population devenue médiatiquement insignifiante, citoyens de seconde zone à la marge idéologique d’une République laïciste, subissant sans mot dire l’humiliation d’être remplacés, poussés sans aucun ménagement, y compris par leur clergé, vers la sortie de leur Histoire, dhimmis dont le chemin de croix ne fait que commencer, piégés entre le marteau de l’État maçonnique et l’enclume islamique.

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Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre contre leurs coreligionnaires déséquilibrés qui commettent invariablement l’irréparable au nom de leur religion commune, dénaturant le véritable message de celle-ci, message, comme nous le démontre chaque instant du réel, d’amour intégriste, de tolérance radicale et, maintenant, de protection totale.

Et la République de s’extasier devant la magnanimité de ses ouailles, ode au vivre ensemble, en se fendant de flatteries synonymes d’une tacite soumission envers ceux qui, de par leurs dogmes, minoritaires, ne connaissent que les rapports de ruse, ceux de force, dès que la situation le permet ; les chrétiens d’Orient et les habitants des territoires perdus de la République pouvant en témoigner. Et voilà que les belles valeurs de celle-ci, ses piliers – Liberté, Égalité, Fraternité – sont défendus par une cinquième colonne nourrie en son sein, n’aspirant qu’à la détruire, ennemie directe de tout régime mécréant, qu’elle voudra soumettre tôt ou tard, de gré ou de force. L’Histoire ancienne et contemporaine en témoigne également.

Des bénévoles musulmans pour protéger les églises. Et pourquoi pas convertir à l’islam les pompiers pour ne pas se faire caillasser, les profs d’école pour ne pas se faire harceler, les policiers et les toubibs dans les hôpitaux pour ne pas se faire lyncher, les militaires pour ne pas se faire poignarder, buter dans le dos ? Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ? Nos enfants apprécieront.

Mais avant cela, imaginons un seul instant que, par malheur, un groupe de bénévoles de souche se porte volontaire pour protéger les mosquées des odieux lancers de lard. Pis : qu’ils en interdisent l’accès aux imams radicalisés, sponsorisés par nos partenaires économiques officiels, dans le but louable de ménager de l’amalgame les pieux tympans des fidèles dits modérés lors de la salat du vendredi. Imaginons, un instant, la réaction des thuriféraires du padamalgam, des officines subsidiées de lutte contre l’islamophobie, les antiracistes, imaginons les banlieues qui s’enflamment…

Hélas, personne n’est plus dupe, car le système organisé de mensonge qui a, durant près d’un demi-siècle, occulté l’ampleur du mal qui nous ronge commence aujourd’hui à pourrir et répandre l’odeur  des nombreux macchabées qui joncheront le futur champ de bataille que sera la France. Quand cette guerre civile surviendra, nous verrons enfin de quel bord les protégés de la République se rangeront, mais encore, nous devinons déjà de quel côté de la tranchée cette même République se rangera. Guerre civile autant inévitable qu’indispensable pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Par le sang la République maçonnique est née ; par le sang elle mourra, que ce soit par la conquête islamique ou la reconquête identitaire. Dans les deux cas, cette vieille putain mourra de sa belle mort.

« Ne pas défendre son propre territoire, sa propre maison, ses propres enfants, sa propre dignité, sa propre essence est contre la Raison » (Oriana Fallaci).

 

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/heureusement-quils-defendre,228695

8 juillet 2015

Au Lavandou, la messe est interdite pour ne pas attiser les tensions confessionnelles

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Dans la lignée des accommodements raisonnables et autres capitulations devant l’islam dit de France, le maire UMP du Lavandou, Gil Bernardi, vient d’interdire dans sa ville la célébration de la messe estivale « en plein air » qui s’y tenait depuis plus de 20 ans. Les raisons louables invoquées étant, « dans un contexte de tensions confessionnelles » et à la suite des événements du 7 janvier 2015, « de ne pas attiser les critiques des adeptes de la laïcité, comme à ne pas exposer les paroissiens au geste d’un déséquilibré ou d’un fanatique ».

Et si j’étais moi-même ce déséquilibré ? Alors, oui, je l’avoue, je fais mon coming out : je suis un déséquilibré car j’ai peur de l’islam.

Heureusement, je suis aussi Charlie et je marche main dans la main pour la « liberté d’expression » et celle, encore permise, de penser. Ai-je donc le droit, en République Charlie, de lire le Coran, les hadiths, d’étudier l’histoire de l’idéologie islamique depuis son avènement et d’apprécier, ainsi, sa véritable nature ? Ai-je le droit de critiquer l’islam, de le désapprouver, de contredire ses préceptes, de mettre en évidence ses mensonges, de condamner la violence immanente qui suppure de ses dogmes, les affabulations de son prophète et la vérité sur celui-ci, ses meurtres, ses massacres, ses pillages, ses persécutions des femmes et des mécréants ?

Si nous sommes tous Charlie, avons-nous le droit de constater que l’islam est une idéologie sectaire, liberticide, qui use de notre humanisme mal placé pour nous conquérir ; avons-nous le droit de dire que la modération de l’islam est fausse et calculée : une imposture ?

Avons-nous le droit de prouver que l’islam majoritaire devient invariablement inhumain et cruel, que nous sommes détestables à ses yeux, des kouffars, des sous-individus contre lesquels toute persécution est recommandée, justifiée, voire une obligation divine, un acte pieux qui sera lubriquement récompensé au paradis. Avons-nous le droit, toujours dans l’esprit Charlie, de librement détester l’islam, autant que ses adeptes ont l’obligation divine de nous haïr ?

Avons-nous le droit, dans l’esprit Charlie et celui de la liberté d’expression, de signifier que nous avons clairement compris l’islam, et que nous sommes de plus en plus nombreux à le comprendre ?

Nous devons réclamer tous ces droits. Le droit de nous exprimer, le droit de penser. Mais pour nous les réapproprier, nous aurons aussi des devoirs.

Le devoir de nous lever, de nous réveiller de notre tolérance apathique, de manifester haut et fort, de nous révolter pour notre dignité, pour nos enfants, pour notre passé et notre avenir, pour nos principes moraux, pour notre grande nation, pour la France, pour nos grandes cathédrales et nos petites églises et le véritable humanisme de ce qu’elles représentent, pour nos morts, nos vivants et pour nous, les morts-vivants, pour ceux qui sont morts pour qu’on acquière ces droits et pour ceux qui mourront pour les préserver, pour ce soldat inconnu, que son sacrifice ne soit pas vain, et pour tous ces inconnus, nos concitoyens de souche, ces mécréants anonymes qui se font harceler, agresser, souiller, humilier parce que non-musulmans, dans le silence horrible et complice des collaborateurs et celui de notre indifférence.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/lavandou-messe-interdite-ne-attiser-tensions-confessionnelles,183822

1 juin 2015

Faut-il interdire l’islam, comme le propose Robert Chardon ?

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La question mérite d’être posée peut-être à nos élus. Élus dans le sens de ceux à qui une majorité de concitoyens ont librement consenti, depuis des décennies, à donner les rênes du pouvoir ; qui, depuis 40 ans, se sont succédé dans une macabre et consistante alternance et qui, impassiblement, cyniquement, ont mis leur petite pierre à cet édifice républicain islamo-idolâtre, cette chimère multiculturaliste monstrueuse.

Faut-il poser cette question, entres autres (et la liste est loin d’être exhaustive), à Valéry Giscard d’Estaing par qui le regroupement familial fut introduit, à Nicolas Sarkozy le « Républicain » – Ricain pour les intimes – ou à ses amis du Qatar, à François Hollande son cousin, ou aux nouveaux partenaires commerciaux de la République équitable, au grand cousin d’Arabie saoudite, aux amis de Laurent Fabius en Syrie ? Posons la question aux dirigeants de ces nombreux pays où l’islam est seul culte qui prévaut, où toutes les autres religions sont prohibées, leurs adeptes persécutés en application des principes coraniques. Profitons de leur expérience séculaire, à ces thuriféraires de l’amour, de la tolérance, du monocultualisme sans frontière, partageons leur réciprocité en la matière, eux qui ont déjà trouvé réponse à la question et l’ayant implémentée durablement et efficacement.

Posons la question au Conseil constitutionnel. L’islam, phénomène fondamentalement fondamentaliste, essentiellement politique, l’islam en tant qu’idéologie qui légifère absolument tous les aspects de la vie « citoyenne », l’islam qui impose ses règles immuables sur, par exemple, la nature des aliments qu’il faut avaler jusqu’à la direction dans laquelle ceux-ci doivent sortir, est-il compatible avec les « valeurs de la République ». Celle-ci peut-elle accepter deux systèmes légaux sur un même territoire, sachant éminemment bien que la coexistence pacifique de deux systèmes juridiques dont les fondements sont diamétralement opposables n’est qu’un mensonge, une chimère de plus. De la poudre aux yeux des citoyens moutons marchant étourdis vers l’abattoir du multiculturalisme.

Et après l’odeur de la poudre, ce sera bientôt celle du soufre qu’on commencera à déguster, et ni la vente des livres de Zemmour, les articles partagés de Boulevard Voltaire, les chroniques de Millet, la syntaxe de Camus sur le Grand Remplacement ou même l’accalmie relative sur le front de Béziers n’y changeront rien. Et encore moins la possible victoire du Front national. Le temps de la paix est accompli. Révolu. Car à ce stade des festivités, il est de plus en plus clair que parler d’adversaires politiques est une notion de plus en plus surannée en République Charlie. Parler d’ennemis serait plus correct politiquement, et l’actualité est bien là pour nous le prouver.

Nous sommes à cette croisée des chemins, où nous devrions nous poser cette question à nous-mêmes et à tous ceux qu’on aime. Faudra-t-il un jour tout faire pour interdire l’islam en France, comme le christianisme est interdit en terre d’islam ?

Les adeptes de l’islam sauront se défendre car ils n’ont pas peur de mourir pour l’islam. Il nous faudra retrouver un idéal pour lequel nous serions également prêts à donner notre vie, afin de ne pas perdre notre âme. Cet idéal n’est pas la République laïque et maçonnique, mais cet idéal, c’est la France. La France, née du baptême de Clovis.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/faut-interdire-lislam-propose-robert-chardon,176952

2 mai 2015

L’esprit dhimmi

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À l’instar de Charb, Luz ne dessinera plus le prophète Mahomet. Le personnage en question, pourtant assez haut en couleur, ne l’inspirant apparemment plus. La raison officielle en est une certaine forme de lassitude. « Je m’en suis lassé, tout comme celui de Sarkozy. Je ne vais pas passer ma vie à les dessiner », a récemment déclaré le caricaturiste.

Il est vrai que de nos jours, en termes d’espérance de vie, ce choix pourrait sembler assez judicieux, voire d’un pragmatisme républicain digne de l’esprit Charlie. Croquer le prophète, a fortiori, sous une forme qui pourrait offusquer ses adeptes, souvent tatillons, étant en soi un facteur de risque qui peut mener directement à la case croque-mort sans passer par les cases « joies du vivre ensemble » ou même « richesses du multiculturalisme ». La ligne éditoriale du torchon en question, qui a vu d’ailleurs ses ventes chuter de 90 %, reprendra probablement les classiques maison : l’Église catholique, les Le Pen, les franchouillards, les beaufs, etc. Thèmes fondamentaux assez inoffensifs, somme toute, le risque étant assez ténu qu’un garde suisse débarquât dans les locaux de l’hebdo, Nouveau Testament à la main, pour arroser à l’eau bénite, comme d’autres l’ont fait à la kalach’, les survivants des attentats du 7 janvier, en vociférant : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

Mais au-delà du fait que Luz a tout simplement rejoint l’écrasante majorité hypocrite du cheptel des journalistes officiant au sein des organes de propagande subsidiée qui la pratiquent plus ou moins tacitement, voilà que, petit à petit, se confirme dans nos sociétés occidentales dites libres et éclairées cette autocensure volontaire envers un culte spécifique. Cette autocensure, après avoir pris les traits de la défense d’un multiculturalisme imposé, par ignorance ou par déloyauté, se convertit au sein de cette même caste médiatique, en connaissance de cause cette fois-ci, en un instinct de survie, confirmant dans la République l’implémentation pérenne des « règles de Rushdie », avec une rigueur qui ferait pâlir de jalousie toutes les autres Républiques islamiques.

Ces règles découlent de la fatwa de mort qu’a émise celui qui a bénéficié, à Neauphle-le-Château, de l’hospitalité républicaine, l’ayatollah Khomeini, à l’encontre de l’auteur des Versets sataniques. Elles établissent, notamment, le statut supérieur de l’islam et de ses adeptes, et l’obligation de tous les musulmans de défendre partout et par tous les moyens les valeurs dites islamiques ainsi que l’honneur de leur prophète.

Imaginez, maintenant, un instant, que le pieux vœu de notre ministre de la Rééducation nationale, Najat Belkacem, devienne réalité et que l’islam devienne matière obligatoire dans les écoles de la République des Lumières. Dans cet esprit-là, émettre une critique, fût-elle fondée ou non à l’encontre desdits prophète ou culte, serait-il passible d’une punition de circonstance : 100 fois « Je ne dois pas critiquer l’islam en primaire », lynchage à la récré en secondaire ?

Après l’esprit Charlie, voici pointer celui de dhimmi. C’est ça, aussi, l’esprit de la République.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/lesprit-dhimmi,174105

25 mars 2015

Quand il est malvenu d’être Français

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Bientôt Pâques. La première volée de cloches vient de passer et déposer les résultats du premier tour des élections départementales aux sages et grands architectes de la République Titanic, au grand dam de tous ses caciques, cloches et clochettes, creuses et tétanisées, manœuvrant d’une main de plus en plus tremblante, de plus en plus souvent belliqueuse, tantôt à bâbord, tantôt au centre toute ou vers une droite déboussolée, dans l’espoir démocratique d’esquiver le péril des tribords extrêmes.

Car tout ne va plus si bien dans la demeure, Madame la Marquise, Monsieur le Marquis, péril national en vue, la populace se réveille, la plèbe regarde, le populiste a compris, réagit, lucide ; les invisibles deviennent visibles, trop visibles car de plus en plus audibles à travers le silence des isoloirs et des confessionnaux républicains.

Les temps sont, de fait, à la résurrection. Mais avant la résurrection, la mort. Ou plutôt la mise à mort par les défenseurs du réel d’une conception transgenre de cette France telle qu’imposée par les thuriféraires d’une République dite laïque, multiculturaliste, immigrationniste et « remplaciste ». Depuis l’élection de François Hollande au poste de présumé Président, et la nomination de son Premier ministre en chef ibère de la Republica Kommandantur, il est de plus en plus autant malvenu de se proclamer de France que de la confession de celui de qui, par le baptême, naquit la France. On se proclame pourtant fervent laïque cinq fois par jour, on célèbre la République chaque vendredi et on casse la croûte une fois par année lunaire à l’occasion de la fin d’un jeune diurne alternant avec une ripaille nocturne ; on est républicain comme ça, chez ces gens-là.

Dans cette République laïque et mondialiste, si je veux m’émanciper du joug de l’Europe, je suis un nationaliste, si je veux me libérer de la monocratie UMPS, je ne suis plus « républicain », si je me permets de critiquer l’islam, je suis islamophobe, le judaïsme, je suis antisémite. Mais dans cette République, si je critique le christianisme, je suis alors un progressiste. Dans cette République, si les cimetières sont musulmans ou juifs, on parle de profanation. S’ils sont chrétiens, il s’agit d’une simple dégradation. Tout est dans la nuance. Entre un dîner du CRIF et une rupture de jeûne à l’occasion du ramadan, le cœur de cette République – à défaut de dire son c… – balance entre casher et halal. Dans cette République, tremper un crucifix dans la pisse ou déféquer sur le Christ est synonyme de liberté artistique. Dans cette République, critiquer les dogmes contenus dans le Coran ou la Bible est une incitation à la haine. Dans cette République, qu’on ait fait son service militaire en Terre promise, qu’on bénéficie des allocs sous le chaud soleil du bled, que l’on soit exilé fiscal ou ancien indépendantiste, on se permet de faire la leçon de morale au Français de souche qui n’a, de terre promise, que sa terre natale. Dans cette République, nos consciences éclectiques et médiatiques nous menacent à tour de rôle de quitter la France, si le FN passe, si la vague immonde inonde. Basta !

Dans cette République, laïcité, liberté, égalité, fraternité, tout autant que UMP, PS et Cie et patriotisme, sont de nos jours autant d’oxymores autant qu’islam et islamisme ont toujours été un pléonasme.

Dans cette République, il est de plus en plus malvenu d’être Français.

Dans cette République, ils ont tué la France comme d’autres ont assassiné le Christ, et les deux sont déjà sur la voie de la résurrection.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/quand-il-est-malvenu-detre-francais,166112

16 février 2015

Les vrais islamologues

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De nos jours, hormis la couverture indiscrète et détaillée d’échanges de fluides corporels extraconjugaux sur grands et petits écrans, on disserte également beaucoup République. Un peu moins de démocratie, un peu plus de leur progéniture consanguine, ladite République démocratique. Il eût « phallus » pousser le vice, la nuance un peu plus loin, et discutailler également, toujours à grands renforts d’experts, de penseurs, d’élus, voire de philosophes, de cette République plutôt tendance laïque.

Laïque, cette République. Pourtant, dans son for intérieur, le dialogue n’est plus sur le sexe ou celui des anges, la République progressiste ayant finalement décrété qu’ils seraient dorénavant transgenres. De nos jours, de plus en plus sombres et de plus en plus chauds, calfeutrés dans leurs certitudes importées, dans leurs salons feutrés, les pantouflards et babouchards de cette République, heureux républicains et républicaines de tous bords, ergotent surtout mysticisme. La République agnostique s’est muée, wallahi, en République du comble, qui, au fil des massacres et actes isolés, ne kiffe plus que dialogue interreligieux, au sein d’un Hexagone informe où s’amalgament sans amalgame des cultures, des communautés, des religions, où le seul dénominateur et dominateur commun est invariablement, toujours l’islam.

Quotidiennement, à la même cadence qu’un muezzin du haut des minarets de la République, experts, penseurs, élus et philosophes, tous islamologues fraîchement convertis, monologuent sans relâche pour nous baragouiner « islam de France », « islam en France » ou « islam qui fait partie intégrante de l’Histoire de France ». Pourtant, les plus crédibles, les seuls véritables islamologues, experts en matière d’islam, ceux et celles qui ne sont jamais invités sur les plateaux télé, sur les ondes radio, pour émettre un quelconque avis, témoigner, sont, indéniablement, les victimes de l’islam. Pourtant de plus en plus nombreuses, elles ne sont pas si difficiles à trouver, quand elles sont toujours vivantes, en France ou en dehors. Dommage qu’on ne puisse ainsi plus souvent leur accorder la parole, ces conditionnels islamophobes, pour qu’ils témoignent, donnent leur avis éclairé et partagent avec nous leurs expériences enrichissantes du vivre ensemble avec la religion d’amour, de tolérance et de paix.

Ces lapidées, ces amputés, ces persécutés, ces défigurés, ces violées, ces décapités, ces brûlés vifs, ces réduites en esclavage, ces massacrés, ces suppliciés, ces torturés, ces bannis … au nom de l’islam.

Tous véritables experts en islam.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/les-vrais-islamologues,158909

15 décembre 2014

Remplissez vos églises et vos crèches se défendront elles-mêmes !

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Le mouvement a rapidement pris de l’ampleur. Pour les plus médiatisées d’entre elles, celle de Béziers, la crèche dite de Robert Ménard, son maire, puis la crèche de Vendée dont l’installation a été suspendue par ordre du tribunal de Nantes.

Très vite, la mobilisation générale (en ligne, comme il se doit) pour la défense de nos us, de nos coutumes, de nos traditions, de notre culture, de notre histoire, de nos valeurs, etc. Des pétitions ont circulé, rapidement signées ; des groupes Facebook se sont constitués, aussitôt « likés » ; des articles rédigés, vite partagés, commentés à profusion ; des tweets d’orfraie composés, immédiatement retweetés.

Et pendant ce temps-là, les églises sont restées vides.

Et pendant que les églises sont restées vides, les mosquées sont restées, comme il se doit, remplies. Pleines. À craquer. Débordantes. Occupant les rues et les ruelles, les boulevards et les places publiques. Crédibles.

Et alors que les mosquées ne désemplissent pas, les églises restent vides, colonisées de temps en temps par des grévistes de la faim, des réfugiés, des demandeurs d’asile qui iront plus tard grossir les régiments des fidèles dans les mosquées. Puis ces églises redeviendront vides. Froides. Comme un Lazare qui n’arrive plus à ressusciter.

Et puis les églises vides sont désacralisées, déchristianisées, comme le sol qui s’islamise sous leurs fondations. Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église. L’Église, communauté des chrétiens. La pierre est devenue argile et les églises sont détruites ou transformées en centres culturels, en hôtels. Bon pour l’économie locale. Pour le tourisme aussi.

Et puis les églises se rempliront à nouveau. Pleines. À craquer. Débordantes. Parce que transformées en mosquées. Fières. Arrogantes.

« Le christianisme, et le catholicisme plus précisément, n’est pas n’importe quelle religion pour la France, c’est la religion qui a fait la France, depuis 1.500 ans, depuis le sacre de Clovis. Ce n’est pas n’importe quelle religion, ce n’est pas le judaïsme, ce n’est pas le protestantisme, ce n’est pas l’islam », disait récemment Éric Zemmour sur le plateau de Pascal Praud. Le christianisme, c’est aussi la parole du Christ, issue des Évangiles. À redécouvrir. Et Zemmour de conclure par une phrase de Chateaubriand :« Si vous chassez le christianisme, vous aurez l’islam. »

Notre grandeur s’est construite de front avec la construction de nos églises, de nos cathédrales ; notre déchéance se fera, conquis, avec la construction de leurs mosquées.

J’oubliais. Remplissez vos églises et vos crèches se défendront d’elles-mêmes.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/remplissez-vos-eglises-et-vos-creches-se-defendront-elles-memes,144677

 

8 décembre 2014

Les combats de Richard Millet

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Richard Millet s’est déclaré français de sang, de confession chrétienne, de race blanche et d’orientation hétérosexuelle. Ce qui fait de lui, dans le même ordre, ainsi que dans celui de la« Propagandastaffel », un xénophobe en théorie, un pourfendeur de la laïcité – islamophobe en option –, raciste cela va de soi, et à haut potentiel homophobe.

Alors que, chaque vendredi, des millions de nos concitoyens de l’oumma laïque font, sans être inquiétés, l’éloge littérale du prophète Mahomet dans les mosquées de la République, l’auteur de l’« Éloge littéraire d’Anders Breivik », qui a été, lui, la cible du fanatisme intègre de la meute médiatique hystérique et des terroristes littéraires de l’antiracisme ayant obtenu, pétition à l’appui, sa démission du comité de lecture de la maison d’éditionGallimard, a récemment créé son site Internet officiel qu’il définit « non pas comme un monument à sa gloire mais un outil pour contrer les rumeurs et l’opprobre, rompre le silence, pour rendre visible l’ensemble de ses livres, désormais témoignages ».

Ce vétéran de la guerre du Liban, officiellement qualifiée de civile, officieusement de confessionnelle, pays anciennement désigné « Suisse de l’Orient » les minarets en plus – beaucoup de minarets en plus -, contrée ensoleillée qui jouit entres autres, depuis quatre décennies jusqu’à nos jours, des conséquences harmonieuses du multiculturalisme et autres joyeusetés inter-cultuelles, a combattu, on s’en doute bien, aux côtés de ses coreligionnaires du pays du Cèdre, avec lesquels il a, d’ailleurs, conservé des liens manifestes.

Il n’est donc pas étonnant que dans sa première chronique dans laquelle il justifie la création de son site, cet écrivain-phalangiste parle de « logique de guerre ». « La parole critique a émigré sur les sites, les blogs, les forums généralement tenus par des écrivains ou des lecteurs », dit-il, et dénonce en conséquence « le rapport de maquereautage que la majorité des auteurs entretiennent avec la presse ». Et de rajouter : « Celle-ci, de droite comme de gauche, n’est plus que la voix de l’idéologie dominante, sociale-démocrate, antiraciste, philanthropique, antichrétienne, mondialiste, déculturée, moralisatrice ».

Richard Millet, qui préfère les moines-soldats aux tièdes post-chrétiens, ne peut que bien connaître son sujet en parlant de la « guerre civile innommée » en gestation en France. En réaction à l’apathie et l’hébétude suicidaires et repues de ses compatriotes français face à cette déliquescence, devant cette « fatigue du sens comme mode d’existence du faux et ruse suprême de l’insignifiance : c’est bien l’homme qui est fatigué de lui-même, sans passé ni avenir, vivant dans un présent qui n’est plus que la haine du temps », c’est cette amertume superbe qui a toujours réussi à sublimer sa qualité d’écrivain. « Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte », Millet, entré volontairement dans l’impardonnable, « […] verse son baume et sa sève qui bout/Et se tient toujours droit sur le bord de la route/Comme un soldat blessé qui veut mourir debout » (Théophile Gautier, Le Pin des Landes).

Et de conclure: « Ce qu’on dit de moi étant généralement haineux et mensonger, je ne me contenterai plus d’en sourire. La chiennerie s’en prend à ma figure d’homme, non plus seulement à l’écrivain ; d’où la nécessité de ce site. Je ne peux plus m’en tenir à un détachement olympien : n’ayant pas accès à la presse, et pour cause, je crée mon propre organe. Je le redis : je suis en guerre […] Je frapperai sans relâche. » Tout un programme.

À déguster évidemment sans modération, de bon matin, avec un café amer,Boulevard Voltaire et votre pain au chocolat.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/les-combats-de-richard-millet,144176