Archive for ‘Les longues jérémiades’

1 juin 2015

Faut-il interdire l’islam, comme le propose Robert Chardon ?

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La question mérite d’être posée peut-être à nos élus. Élus dans le sens de ceux à qui une majorité de concitoyens ont librement consenti, depuis des décennies, à donner les rênes du pouvoir ; qui, depuis 40 ans, se sont succédé dans une macabre et consistante alternance et qui, impassiblement, cyniquement, ont mis leur petite pierre à cet édifice républicain islamo-idolâtre, cette chimère multiculturaliste monstrueuse.

Faut-il poser cette question, entres autres (et la liste est loin d’être exhaustive), à Valéry Giscard d’Estaing par qui le regroupement familial fut introduit, à Nicolas Sarkozy le « Républicain » – Ricain pour les intimes – ou à ses amis du Qatar, à François Hollande son cousin, ou aux nouveaux partenaires commerciaux de la République équitable, au grand cousin d’Arabie saoudite, aux amis de Laurent Fabius en Syrie ? Posons la question aux dirigeants de ces nombreux pays où l’islam est seul culte qui prévaut, où toutes les autres religions sont prohibées, leurs adeptes persécutés en application des principes coraniques. Profitons de leur expérience séculaire, à ces thuriféraires de l’amour, de la tolérance, du monocultualisme sans frontière, partageons leur réciprocité en la matière, eux qui ont déjà trouvé réponse à la question et l’ayant implémentée durablement et efficacement.

Posons la question au Conseil constitutionnel. L’islam, phénomène fondamentalement fondamentaliste, essentiellement politique, l’islam en tant qu’idéologie qui légifère absolument tous les aspects de la vie « citoyenne », l’islam qui impose ses règles immuables sur, par exemple, la nature des aliments qu’il faut avaler jusqu’à la direction dans laquelle ceux-ci doivent sortir, est-il compatible avec les « valeurs de la République ». Celle-ci peut-elle accepter deux systèmes légaux sur un même territoire, sachant éminemment bien que la coexistence pacifique de deux systèmes juridiques dont les fondements sont diamétralement opposables n’est qu’un mensonge, une chimère de plus. De la poudre aux yeux des citoyens moutons marchant étourdis vers l’abattoir du multiculturalisme.

Et après l’odeur de la poudre, ce sera bientôt celle du soufre qu’on commencera à déguster, et ni la vente des livres de Zemmour, les articles partagés de Boulevard Voltaire, les chroniques de Millet, la syntaxe de Camus sur le Grand Remplacement ou même l’accalmie relative sur le front de Béziers n’y changeront rien. Et encore moins la possible victoire du Front national. Le temps de la paix est accompli. Révolu. Car à ce stade des festivités, il est de plus en plus clair que parler d’adversaires politiques est une notion de plus en plus surannée en République Charlie. Parler d’ennemis serait plus correct politiquement, et l’actualité est bien là pour nous le prouver.

Nous sommes à cette croisée des chemins, où nous devrions nous poser cette question à nous-mêmes et à tous ceux qu’on aime. Faudra-t-il un jour tout faire pour interdire l’islam en France, comme le christianisme est interdit en terre d’islam ?

Les adeptes de l’islam sauront se défendre car ils n’ont pas peur de mourir pour l’islam. Il nous faudra retrouver un idéal pour lequel nous serions également prêts à donner notre vie, afin de ne pas perdre notre âme. Cet idéal n’est pas la République laïque et maçonnique, mais cet idéal, c’est la France. La France, née du baptême de Clovis.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/faut-interdire-lislam-propose-robert-chardon,176952

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10 janvier 2015

Manifestation : chers musulmans, votre simple présence ne suffira pas…

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Une manifestation nationale a été prévue. Elle sera de nature républicaine. Les citoyens de la République endeuillée seront censés afficher leur unité nationale face à l’acte de guerre commis par des compatriotes d’obédience islamique étiquetés d’«immodérés». A leurs coreligionnaires dits «modérés» qui seront certainement présents pour afficher leur apparente solidarité en brandissant  probablement un  »Je suis Charlie» de circonstance, voire qui nous ressasseront inévitablement l’ad nauseam refrain du « cenestpasçalislam », je me permets d’avance, presque par habitude maintenant, de leur rafraîchir la mémoire, apparemment sélective, sur quelques détails concernant leur culte, notamment à propos d’autres «Charlies», contemporains du Prophète de l’islam, « la plus noble créature sur terre », modèle parfait pour tous les musulmans sans distinction, et dont la critique jusqu’à nos jours est, comme nous l’avons vécu,  punissable de mort.

Par exemple, et la liste est très loin d’être exhaustive, un certain Abou Jahl avait osé critiquer le prophète et fut massacré sur ordre de ce dernier qui déclara à l’issue du crime que la dépouille appartenait à l’un des deux assassins dont le sabre « portait des traces du contenu de l’abdomen »(Muslim, n° 3295). Abou Afak, chef âgé d’une tribu juive, ayant tourné en dérision Mahomet dans ses poèmes, et dont l’assassinat, toujours sur ordre de Mahomet («qui me débarrassera de cette crapule» dixit le prophète d’amour) choqua la poètesse Asma bint Marwan. Mahomet envoya de nuit à cette dernière un de ses fidèles qui  l’assassina dans son lit,  ses enfants autour d’elle, le plus jeune tétant encore son sein (Ibn Saad, Tabaqat 2 / 30.1). Khalid Abou Sufyan al Hudhayli chef de la tribu Hudhayl dont la tête fut apportée au prophète à la fin du mois de muharram. Kaab Ibn Al Ashraf, l’un des juifs les plus hostiles à l’islam qui  ira jusqu’à chanter la  beauté des femmes des compagnons du prophète de façon indécente. « Qui veut me délivrer de lui? » avait suggéré le prophète. Rifaa Ibn Qays, tué d’une flèche dans le coeur puis décapité, et dont la tête fut rapportée au prophète de tolérance aux cris de « Allah Akbar, Allah Akbar! » (Ibn-Hisham). Un déséquilibré probablement. Mais également une esclave enceinte parce qu’elle dénigrait l’ »homme parfait »; un enfant en est « sorti d’entre ses jambes, souillé du sang » (Abou-Daoud, 38.4348), et bien d’autres poètes, penseurs, chanteuses, réformateurs de l’islam, écrivains, et puis réalisateurs de cinéma et maintenant caricaturistes.

Charlie Hebdo ne fait somme toute que prolonger la  longue et macabre liste de tous ceux qui ont osé critiqué l’islam et son « prophète du carnage », comme il s’est lui-même d’ailleurs désigné.

Alors, à tous nos compatriotes musulmans, ce samedi, je dis clairement: votre simple présence ne suffira pas. Il vous faudra non seulement manifester votre solidarité à ceux que vous considérez en théorie vos compatriotes, mais il vous faudra également pleurer la mémoire de tous les autres «Charlies», ayant précédé ceux de l’Hebdo, dont votre prophète dit d’amour et de tolérance a explicitement commandité le massacre, en dénonçant en conséquence le sort mortel que ce dernier réservait systématiquement à tous ses détracteurs.

Ce n’est qu’à ce moment que votre présence sera crédible. Car qui ne dit mot consent.

Mais ça, on commence à avoir l’habitude.

Pierre Mylestin

http://ripostelaique.com/?p=137117

22 décembre 2014

Pour soutenir mon porte-parole, je vais racheter plusieurs « Le suicide français »

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La journée avait mal commencé ce jeudi. Il pleuvait des cordes, ce qui n’arrangeait pas les embouteillages matinaux usuels, les Cubains allaient enfin pouvoir bénéficier du McDo, et à la radio, Eric Zemmour, au micro de sa maison mère RTL, essayait, sur bruit de fond de babouches et d’essuie-glaces, de se blanchir d’une condamnation sans procès dont il était, une fois est souvent coutume, la victime lucide.

De mémoire de cabot, il n’y avait pas eu depuis un temps certain une si délectable aubaine pour le consortium des meutes voraces et baveuses de la ploutocratie politico-médiatique, des milices subsidiées de l’antiracisme enragé et des jeunesses multiculturalistes métissées. Eric Zemmour venait en effet de leur lancer, à l’insu de son plein gré, leur traditionnel os à ronger.

L’os à ronger était, cette-fois-ci, de qualité primeur. Appellation d’origine strictement contrôlée. Mieux encore, du haram. Zemmour aurait prononcé le mot «déportation». Pas envers ses coreligionnaires ou ses compatriotes de souche déportés durablement des territoires définitivement perdus de la République. Mais envers les musulmans. Suicidaire venant du champion des ventes du «Suicide Français». Terme d’ailleurs rapidement récusé par Stefan Montefiori; le mot n’ayant de fait, jamais été prononcé au cours de ladite interview au Corriere della Sera. Mais voilà, l’homme est à abattre. Trop écouté, trop vu, trop lu. Je vous passe les jappements usuels des pigistes de service, qui ont poussé l’intéressé à préciser un terme qu’il n’a pas utilisé, à clarifier le fond d’une pensée qu’il n’a pas eue. Inutile. La police de la pensée veille. La battue est lancée, le bûcher, l’expiation. Bientôt l’autodafé.

Derrière le phénomène Zemmour qui ne cesse de s’amplifier, la libre clairvoyance de ses analyses et la véracité de ses observations ancrées dans le vécu et le réel, n’ayant d’ailleurs d’égal que la connerie fétide et stérile de ses contradicteurs, représentent un de nos derniers retranchements idéologiques, les derniers reliquats de notre conscience collective et providentielle face à la déportation forcée de notre légitime défense identitaire.

En écoutant la radio en ce jeudi pluvieux, je repensais à ce que Robert Ménard avait récemment dit sur le plateau de « Des Paroles et des actes » face au, de plus en plus agressif et non moins moisi, Jacques Attali: «Acheter le livre de Zemmour, c’est un acte de Résistance». Et aujourd’hui, je rajouterai, un éminent acte de soutien à son auteur.

Et me voilà gâté, m’étant fait le pari, en cette période consumériste de «fêtes de fin d’année», de n’offrir, comme on dit en bon français, que du « Made in France », ayant de surcroît l’occasion d’accomplir un acte de «résistance», encore considéré pacifique. En plus donc des exemplaires du «Suicide Français» déjà distribués autour de moi, un peu à gauche et à droite, mais surtout à gauche, j’en acquiers encore plusieurs, en signe de soutien, à celui qui me sert si brillamment de porte-parole.

Pierre Mylestin

 

http://ripostelaique.com/pour-soutenir-mon-porte-parole-je-vais-racheter-plusieurs-le-suicide-francais.html

15 décembre 2014

Remplissez vos églises et vos crèches se défendront elles-mêmes !

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Le mouvement a rapidement pris de l’ampleur. Pour les plus médiatisées d’entre elles, celle de Béziers, la crèche dite de Robert Ménard, son maire, puis la crèche de Vendée dont l’installation a été suspendue par ordre du tribunal de Nantes.

Très vite, la mobilisation générale (en ligne, comme il se doit) pour la défense de nos us, de nos coutumes, de nos traditions, de notre culture, de notre histoire, de nos valeurs, etc. Des pétitions ont circulé, rapidement signées ; des groupes Facebook se sont constitués, aussitôt « likés » ; des articles rédigés, vite partagés, commentés à profusion ; des tweets d’orfraie composés, immédiatement retweetés.

Et pendant ce temps-là, les églises sont restées vides.

Et pendant que les églises sont restées vides, les mosquées sont restées, comme il se doit, remplies. Pleines. À craquer. Débordantes. Occupant les rues et les ruelles, les boulevards et les places publiques. Crédibles.

Et alors que les mosquées ne désemplissent pas, les églises restent vides, colonisées de temps en temps par des grévistes de la faim, des réfugiés, des demandeurs d’asile qui iront plus tard grossir les régiments des fidèles dans les mosquées. Puis ces églises redeviendront vides. Froides. Comme un Lazare qui n’arrive plus à ressusciter.

Et puis les églises vides sont désacralisées, déchristianisées, comme le sol qui s’islamise sous leurs fondations. Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église. L’Église, communauté des chrétiens. La pierre est devenue argile et les églises sont détruites ou transformées en centres culturels, en hôtels. Bon pour l’économie locale. Pour le tourisme aussi.

Et puis les églises se rempliront à nouveau. Pleines. À craquer. Débordantes. Parce que transformées en mosquées. Fières. Arrogantes.

« Le christianisme, et le catholicisme plus précisément, n’est pas n’importe quelle religion pour la France, c’est la religion qui a fait la France, depuis 1.500 ans, depuis le sacre de Clovis. Ce n’est pas n’importe quelle religion, ce n’est pas le judaïsme, ce n’est pas le protestantisme, ce n’est pas l’islam », disait récemment Éric Zemmour sur le plateau de Pascal Praud. Le christianisme, c’est aussi la parole du Christ, issue des Évangiles. À redécouvrir. Et Zemmour de conclure par une phrase de Chateaubriand :« Si vous chassez le christianisme, vous aurez l’islam. »

Notre grandeur s’est construite de front avec la construction de nos églises, de nos cathédrales ; notre déchéance se fera, conquis, avec la construction de leurs mosquées.

J’oubliais. Remplissez vos églises et vos crèches se défendront d’elles-mêmes.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/remplissez-vos-eglises-et-vos-creches-se-defendront-elles-memes,144677

 

26 novembre 2014

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Récemment, lors d’une conférence en Inde, le chef spirituel des bouddhistes, le Dalaï Lama, prix Nobel de la paix, a condamné les violences commises au nom de la religion du même qualificatif, celle qu’on ne devrait plus citer, en particulier lorsqu’elle est associée aux pires abominations accomplies en son nom. Le mot d’ordre de ce nouvel ordre moral étant évidemment de ne pas stigmatiser, de ne pas s’épandre dans l’amalgame phobique et facile.
Fort de son expérience de quatorze réincarnations, notamment durant l’extermination intégrale, entre 1000 et 1525 de notre ère, de 50 à 80 millions d’Hindous dans la région du nord-est de l’Afghanistan, actuellement connue sous le nom de Hindi Kouch (littéralement massacre des hindous), territoire aussi vaste que l’hexagone, par les adeptes de vous devinez quoi, la destruction des trois Bouddhas de Bâmiyân, par les inconditionnels de la religion de vous devinez qui, et plus récemment l’avènement de l’EI, le très connecté i-Etat, dont on se devrait dorénavant se retenir d’épeler l’acronyme, sa Sainteté estime « que l’idée de jihad, ou guerre sainte, était mal interprétée par les musulmans extrémistes », et de rajouter bonnement que le jihad « ne signifie pas faire du mal aux autres ».

Etonnament cette profonde érudition en ce qui concerne les subtilités fondamentales de la religion dont l’anagramme pour les cruciverbistes non crucifiés est « si mal », ne se limite pas aux plus hautes instances religieuses mais également politiques. En effet, hormis Obama dont on peut aisément comprendre la gnose en la matière, lui qui a été « bercé durant son enfance par les doux appels des muezzins », d’autres dirigeants, même si officiellement non encore convertis à ladite religion, ont acquis au fil des décapitations et autres joyeusetés, cette formidable omniscience de prêcher à leurs ouailles ce qui peut être attribuable, ou non, à ses dogmes fondamentaux. De manière non exhaustive, Bush après les attaques du 11 septembre, Cameron après la décapitation publique à Woolwich, Clinton après le lynchage de son ambassadeur en Lybie ont systématiquement tenu le même discours. Ces actes ne sont que la perversion des dogmes de vous savez quoi.

La République heureuse a également ses ulémas, qui ne tarderont pas à catéchiser dans le même sens en réaction à la décapitation d’Hervé Gourdel. Des Lumières en terme d’exégèse, comme par exemple Nicolas Sarkozy qui, récemment se félicitant d’avoir au moins deux neurones, se vantait déjà en 2005 en parlant de l’islamisme comme un « islam plus épicé qui a toute sa place à la table de la République », introduisait trois années plus tôt, les Frères Musulmans, le mouvement Tabligh, ainsi que les islamistes turcs du Milli Gorus au sein du Conseil Français du Culte Musulman et donnait, la même année, le feu vert à la Ligue Islamique Mondiale, soutenue par l’Arabie Saoudite, pour le financement de la construction de mosquées sur le territoire Français, et pourquoi pas à Colombey-les-Deux-Eglises. Mais encore, le meilleur gaulliste d’entre eux, Alain Juppé, en 2011, conseillait avec sagesse de ne pas « stigmatiser a priori tous ceux qui se qualifient d’islamistes ». Plus imam que moi tu meurs, plus mufti je te lapide.

Et le Dalaï Lama de conclure que le jihad se devrait, à juste titre d’ailleurs, d’être « un combat contre nos émotions destructrices ». Les indigènes de la République espèrent en conséquence que leurs concitoyens musulmans modérés, qui, constituant comme nous le savons tous, l’écrasante majorité aphone des adeptes de ceux qui ont correctement assimilé ce concept de « guerre sainte », affirmeront publiquement au cours de leur grande manifestation nationale prévue ce trente-et-un septembre, leur désaveu envers les préceptes si mal interprétés par leurs coreligionnaires immodérés. En clamant haut et fort « faites le jihad, pas la guerre ».

26 novembre 2014

Con se le dise.

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Si j’ai bien compris un jihadiste n’est pas nécessairement un musulman, un musulman n’est pas issu de l’immigration et l’immigration n’a rien à voir avec l’exportation du jihad local. La boucle est bouclée et ceux qui n’ont rien compris, qui pensent que c’est faux, que c’est de la propagande, de la soumission, de la collaboration, du mensonge ou du prosélytisme occulte en faveur de la religion d’amour et de paix, peuvent, ou ont intérêt plutôt à la boucler. SOS racisme, la LICRA, Valls et le MRAP veillent. Plus veilleurs qu’eux tu meurs.
Rachida Dati déclamait récemment sur le plateau de France 2 «on a souvent mis en lien ces jeunes qui s’engageaient avec les problèmes d’immigration, d’intégration et d’islam. On se rend compte maintenant avec les visages, les parcours et les identités que ceux qui sont engagés dans ces combats barbares ne sont ni liés à l’immigration ni liés à l’intégration et encore moins liés à l’islam.»

Ce sont juste des Français donc. Des Français qui ont pourtant, et ce n’est peut-être qu’un détail, juste remplacé la baguette par le sabre. Des Français, gavés aux valeurs de la République profonde, sevrés à sa laïcité séculaire. Pourtant ce n’est pas La Marseillaise qu’ils chantonnent avant de décapiter le mécréant. Ce n’est pas non plus le Code Napoléon qui est brandi avant d’égorger l’occidental ou les versets issus des quatres Evangiles qui sont déclamés pour légitimer notamment leur antisémitisme consubstantiel.

Ils sont peut-être toujours des Français aux yeux de cette caste politico-médiatique qui ne végète plus que grâce à l’obole qatari, otage des minorités et de la mondialisation dominantes, envoûtée par l’esprit munichois à l’égard de l’islam conquérant. Pour la France, avec un grand Z,  ils sont autant Français que beaucoup de leurs nouveaux coreligionnaires, fussent-ils de la première, deuxième, troisième et maintenant quatrième génération se sont toujours considérés. Ces souillures que cette doxa politico-médiatique insiste à maintenir Français ont pourtant tous un point commun qui les unis invariablement. Ils sont tous citoyens de l’oumma, la communauté transfrontalière des musulmans.

Alors Dati et cie peuvent encore nous prendre pour des ignares. La réalité concrète est bien là pour leur prouver que nous n’en sommes plus. Mais, avec des discours lénifiants pareils, ils devraient songer à nous prendre de moins en moins, comme ça l’a été durant des décennies, pour des cons et dans ce ce pays, ou ce qu’il en reste, il y aura de moins en moins de place pour ces deux genres de Français, Dati et cie y compris. Con se le dise.

25 novembre 2014

Juppé, ma belle-sœur et la génétique

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Vous vous rappelez ma belle-sœur. Elle a une mère. Ma belle-mère. Ma belle-mère possède avec ma belle-sœur un patrimoine génétique commun qui fait dire à la première et possiblement à la deuxième aussi, par exemple, au sujet de l’abattage halal : « Il faut voir le côté positif des choses, au moins c’est du bio. » Le décor ainsi planté, les âmes charitables compatiront avec mon supplice obligé récurrent. Que voulez-vous, l’amour rend aveugle. Les esprits taquins renchériront qu’il rend carrément sourd aussi. À la folie. Passons. Vite.

Récemment, nous étions en réunion de famille dans la maison de campagne de mes beaux-parents. Charmante demeure sise dans un environnement boisé où ladite belle-sœur, intolérante au gluten et au culte catholique, célébrait pour son aînée je ne sais quelle liturgie sibylline de substitution à la cérémonie de communion du culte honni. Inutile de vous dire que le gotha progressiste de la bien-pensance était raisonnablement bien représenté, ce qui n’arrangeait rien, vous le devinez bien, à mon golgotha de circonstance. Le « parrain » de l’aînée susmentionnée s’appelait d’ailleurs Claudine.

Ma présence faisant invariablement tache dans ce concentré de béatitude au mètre carré, je me résignais souvent dans ces conjonctures à traîner dans le jardin, dans la bibliothèque et souvent dans la cave à vin de mon beau-père où les allègres considérations d’Emil Cioran me tenaient une bienveillante compagnie. Pourtant, afin de ne pas trop provoquer l’ire de vous savez qui, une présence syndicale minimale dans cette promiscuité idéologique était un prérequis. « Libre et sans contrainte », qu’il disait, l’autre.

Et c’est là que, parmi cette foule intentionnellement anonyme, je tombais, vulgairement abandonné sur le coin d’un fauteuil, sur un mensuel à teneur hautement intellectuelle, dont la couverture représentait fièrement, façon dandy, le meilleur d’entre tous. L’incorruptible Alain Juppé faisait la couverture des Inrockuptibles, titrant « Juppémania, le moins pire d’entre eux ? Entretien ». Tiens, tiens. « Les Inrocks ? » questionnai-je. « Je trouve la photo belle, ça le rajeunit, et en plus il donne une image humaine de la droite. Ça pourrait inciter tous ces jeunes qui cherchent leur identité à ne pas se fourvoyer par le discours des extrêmes, me rétorqua-t-elle. Ce n’est pas comme Sarkozy qui, en plus, fait aujourd’hui du bête anti-hollandisme, comme Hollande, hier, faisait du bête anti-sarkozysme. Juppé, c’est un rassembleur, un homme de conviction, un sage ouvert aux autres cultures, le candidat pour tous, […] il a beaucoup fait et construit pour sa ville et il fera aussi bien pour la France. » D’accord.

Cette logorrhée de verbiage onirique résonnait dans mon esprit comme le discours d’un imam passablement modéré au lendemain d’un acte isolé commis par son coreligionnaire immodéré. Un imam en tailleur Chanel se tenait là devant moi, me faisant l’apologie de celui qui sera à la droite normale ce que Hollande a été à la présidence normale. Juppé qui, en 2011, conseillait avec sagesse de ne pas « stigmatiser a priori tous ceux qui se qualifient d’islamistes », qui va offrir une mosquée-cathédrale à ses électeurs, qui refuse de dénaturer le mariage pour tous et qui a remis, sous Hollande, la Légion d’honneur à l’imam Tareq Oubrou, qui déclarait : « L’islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, c’est un État, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est-à-dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’islam. La politique des musulmans, ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge. » CQFD.

Alain Juppé, cette sorte de Stéphane Hessel non indigné, nouvelle égérie de l’UMPS, était donc le favori de ma belle-mère, mère de la mère de mes enfants. Et ma grosse frayeur, celle qui va inévitablement me valoir des cauchemars, n’est pas seulement que Juppé devienne le prochain président de cette République heureuse, mais que mes enfants possèdent une fraction de ce patrimoine génétique.

 

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/juppe-ma-belle-soeur-et-la-genetique,141372

10 novembre 2014

Theo van Gogh, victime des « règles de Rushdie »

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Le 2 novembre 2004, le réalisateur néerlandais Theo van Gogh était décapité par Mohammed Bouyeri, son compatriote musulman d’origine marocaine. Van Gogh avait réalisé un court-métrage dénonçant les violences subies par les femmes au nom de l’islam, dans lequel on pouvait voir des versets du Coran calligraphiés sur la peau d’actrices dénudées.

Dix ans plus tard, Daniel Pipes prononçait un discours à Copenhague en présence de Geert Wilders, auteur du documentaire Fitna. Cet islamologue remarque que, coïncidant avec la fatwa émise par Khomeini il y a 25 ans à l’encontre de Salman Rushdie suite à la publication des Versets sataniques, la liberté ou le droit des Occidentaux à émettre des critiques à l’égard de l’islam n’ont fait que régresser. Il introduit à cet effet les « règles de Rushdie » contenues explicitement dans la fatwa : interdiction, sous peine de mort, de toute critique envers l’islam, son prophète ou le Coran, celle-ci visant toutes les parties qui participent en connaissance de cause au contenu de toute forme de publication et, troisièmement, un appel à tous les musulmans du monde à faire partie d’un réseau informel d’information et d’attaques potentielles dédié à la défense des valeurs islamiques.

Cette fatwa, première demande d’exécution par un chef de gouvernement à l’encontre d’un écrivain étranger, a provoqué des manifestations violentes similaires à celles plus récentes des caricatures du prophète ; en Turquie, des dizaines de personnes furent tuées, notamment le traducteur du livre. Daniel Pipes démontre qu’au-delà d’une restriction de toute forme de discussion sur l’islam et de l’atteinte à la liberté d’expression, ce jugement vise surtout à établir le suprémacisme islamique selon trois principes : le statut supérieur de l’islam, une idéologie qu’on ne peut critiquer, la supériorité des musulmans aux mécréants occidentaux et le statut de dhimmi, et l’établissement de la charia qui régule strictement la vie privée et publique en opposition avec les valeurs occidentales.

À cette époque, les soutiens à Rushdie sont venus majoritairement d’intellectuels et de personnes se disant de gauche, notamment Mitterrand qui qualifia la décision de l’ayatollah de mal absolu. Depuis, hormis une autocensure des milieux intellectuels et médiatiques, trois « ismes » sont responsables de l’avancée inexorable de l’islam : le multiculturalisme qui part du principe que toutes les cultures se valent et qu’il est donc malvenu de se battre pour la sienne, le fascisme de gauche qui décrète que la civilisation occidentale est la pire de toutes en introduisant les concepts de racisme, d’impérialisme et d’empire, et l’islamisme, forme accomplie de l’« utopisme radical » qui va au-delà du communisme et du fascisme.

Ces trois « ismes » – multiculturalisme, fascisme de gauche et islamisme – dont les interconnexions et les alliances avec la gauche dominant les sociétés civiles ont permis de placer leurs partisans dans des organisations internationales, notamment à l’ONU qui a émis une résolution contre le blasphème et la diffamation des religions – entendez surtout l’islam. Maintenir une liberté d’expression envers l’islam représente donc une ligne de défense critique contre l’imposition d’un ordre islamique mondial. Les instances islamiques veulent clore ce débat parce qu’elles veulent clore notre civilisation.

Et Daniel Pipes de conclure : « Il ne s’agit pas uniquement de liberté d’expression, le champ de bataille est certes la liberté d’expression mais la finalité est la survie de la civilisation occidentale (…) et ceux qui souhaitent défendre notre civilisation ne doivent pas seulement combattre l’islamisme, mais ses alliés multiculturalistes qui le cautionnent et les fascistes de gauche qui s’allient avec lui. »

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/theo-van-gogh-victime-regles-rushdie,137463

 

8 novembre 2014

Quand la crèche de Béziers fait débat…

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En général, il est fort utile, en tout cas certainement pas idiot, d’avoir un avocat sous la main. Sauf, évidemment, quand il s’agit d’un idiot utile.

À Béziers, en République laïque, à l’occasion du solstice d’hiver, Robert Ménard, maire, prévoit de monter dans le hall de l’hôtel de ville une sorte d’installation miniature en forme d’étable avec à l’intérieur quelques petites figurines, notamment un papa, une maman, leur nouveau-né dans son berceau entouré d’un âne et d’un bœuf, quelques bergers, une poignée d’animaux de la ferme ainsi que trois notables visiteurs issus de la diversité venant porter leurs présents à cette famille d’un genre traditionnel. Pour étoffer le tout, un sapin vert en forme de sapin classique se trouverait à proximité de cette mise en scène bon enfant.

Hormis les prévisibles cris d’orfraie de « camarades de lutte » locaux et autres anthropophages usuels de curés qui ont sauté sur l’aubaine pour enguirlander l’initiative, d’autres réactions moins prévisibles, venant curieusement de défenseurs de la famille dite traditionnelle, n’ont pas tardé à se faire connaître. Parmi ceux-là, l’avocat officiel de la Manif pour tous, Maître Henri de Beauregard, qui voit d’un mauvais œil ce décor ostentatoire et stigmatisant : « Utiliser la crèche pour faire de la provoc’ et créer de la division, fallait y penser », piallait-il il y a quelques jours, dans un louable élan républicain dont le but était, manifestement, de ménager la susceptibilité tatillonne d’une proportion significative de ses compatriotes adeptes de la religion dite de tolérance, dont les représentants de moult collectifs défilaient, notamment à l’appel de l’UOIF, à ses côtés dans les cortèges de ladite LMPT.

Étonnamment, pour Maître de Beauregard, défendre la famille traditionnelle occidentale aux côtés de musulmans ne semble pas une provocation en soi, venant de la part d’individus dont les dogmes imposent une vision de la famille qui inclut la polygamie, qui légitimise de battre son ou ses épouses, qui considère celles-ci comme un « champ » pour les hommes qui peuvent y aller comme ils l’entendent, une idéologie où la femme vaut la moitié d’un homme et où, lorsqu’elle est victime d’une répudiation prononcée à trois reprises, celle-ci devient irrévocable, la femme devenant interdite à son mari sauf si elle se marie avec un autre homme. Une idéologie dont le prophète, considéré comme modèle à suivre par tous les adeptes de l’islam – fussent-ils modérés ou immodérés –, convola en noce halal avec 13 épouses, la plus jeune ayant 6 ans, a gardé en captivité des esclaves sexuelles, a commandé l’assassinat de femmes, a encouragé ses hommes à violer les femmes réduites à l’esclavage, et qui considère explicitement que la femme est inférieure à l’homme dans tous les domaines. Sauf dans le domaine du vice où elle est son égale. Et j’en passe et des meilleures.

De plus, M. de Beauregard, l’homme de foi, devrait éventuellement se poser quelques questions en rapport avec l’islam qu’il dorlote. Le considère-t-il comme une mouvance strictement religieuse ou bien une idéologie qui comprend notamment des aspects juridiques dans ses fondements ? Dans le second cas, M. de Beauregard, l’homme de loi, devrait se poser la question subsidiaire : est-ce que deux systèmes juridiques, dont les fondements sont par ailleurs diamétralement opposés, peuvent cohabiter pacifiquement sur un même territoire ?

Non, Maître Henri de Beauregard déniche la provocation quand il s’agit de la religion chrétienne et prône le respect et la soumission par ailleurs. Avec de tels accommodements irraisonnables, s’appeler bientôt Joseph, Marie ou même Henri deviendra éminemment en soi un acte de provocation et de division, et si on voulait sciemment nous soumettre à l’islam tout en reniant nos racines chrétiennes, même un idiot utile ne s’y prendrait pas autrement.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/creche-beziers-fait-debat,135368

26 octobre 2014

Yannick, ton cauchemar ne fait que commencer !

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À chaque époque ses résistants. Il y a ceux qui ont combattu au péril de leur vie, et ceux qui militent assidûment sur les plateaux de télévision au péril de leur popularité. Parmi ceux-là, Yannick Noah, longtemps plébiscité personnalité préférée des Français et figure de proue fraîchement colérique de ces Nouveaux Résistants, récemment sorti du maquis – notamment fiscal, en ce qui le concerne.

À l’instar de toutes les figures emblématiques des grands résistants qui ont jalonné l’histoire de notre pays, en particulier à travers ses heures les plus sombres, Noah, tout comme le gratin du colossal troupeau intellectuellement cloné de la meute médiatico-culturelle au pouvoir – y compris politique –, combat, lui qui n’a pas peur du fétide, le discours nauséabond de l’« extrême droâte », subissant en conséquence « un déferlement de haine et de vomi, notamment sur les réseaux sociaux ».

Mais ce grand combattant de la terre battue ne s’avoue pas pour autant battu. Et de rajouter sur le plateau d’Alessandra Sublet : « Qu’est-ce que je laisse à mes enfants ? Papa, qu’est-ce qu’il a fait quand ça se barrait comme ça en sucette ? » Il se barrait en Suisse ? Aux États-Unis ? Au Cameroun pour soutenir un candidat à la présidentielle du pays de son enfance ? Papa est la caricature accomplie de ces « hommes hors-sol », ces apatrides intentionnels qui nous ressassent ad nauseam leur rengaine sur d’augustes valeurs patriotiques d’on ne sait plus quel pays, qui ne jurent que par la République et parjurent la France, et dont les enfants – par exemple, grands sportifs comme leur père – ne daignent pas jouer dans l’équipe nationale, lui préférant la rentabilité outre-Atlantique.

Noah, le bidasse, le guerrier qui n’a jamais eu peur des balles, tout comme d’autres de ses frères d’armes – Éric Cantona, par exemple, qui a participé à sa colère cacophonique, et qui a également réussi, au faîte de sa carrière, à faire chanter « La Marseillaise » aux Anglais de Manchester United. Grandeur et déchéance de celui qui n’en a probablement pas compris la signifiance. L’accent anglais, probablement. Des exemples parmi tant d’autre de ces Nouveaux Résistants de plus en plus délaissés par le « grand public », cette populace populiste, plèbe xénophobe qui leur préfère « des gens à la télévision qui disent des choses assez hallucinantes, et qui sont même de plus en plus populaires ».

Ce qui l’a le plus choqué, rajoute-t-il « n’est pas tellement le dégueulis qu’on m’a balancé sur la figure, c’est le manque de réaction de la part de gens que j’imaginais faire partie de mon équipe ». Peut-être que la roue est en train de tourner dans le cheptel des nouveaux chiens de garde, chez ces autoproclamés Nouveaux Résistants d’aujourd’hui, jugés collabos demain, cette chienlit d’artistes engagés, d’intellectuels enragés et d’experts intronisés. Certains rats commenceraient à quitter le navire, car la réalité les rattrape, cette réalité macabre, ce fruit pourri, cette conception d’une société dysmorphique issue de l’idéologie soixante-huitarde que nos bien-pensants ont tellement essayé – en vain – d’occulter, puis de voiler, qu’ils sont maintenant prêts à se crever les yeux pour ne plus devoir regarder en face leur chimère interculturelle, métissée et moribonde.

Et notre Nouveau Résistant de conclure : « C’est assez inquiétant, mais j’ai la foi, je pense qu’on va se réveiller. »

Yannick, je pense que ton cauchemar ne fait que commencer.

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/yannick-ton-cauchemar-fait-commencer,134129