11 janvier 2016

Le retour du macho

Le macho est de retour. A la Saint-Sylvestre, plusieurs centaines de migrants machos ont été de sortie en Merkélie, pour participer à la chasse à la tendre et tant convoitée chair blonde.

foule-de-non-blancs-sauvages-c3a0-cologne.jpgw900-1128x648

«Pour appeler un homme un animal est de le flatter; il s’agit d’une machine, un godemiché sur pattes» Valérie Solanas, féministe, auteur du manifeste SCUM – «Association pour émasculer les hommes».

Des migrants, plus d’un million dopés au machisme le plus honni, sont venus s’échouer, après une longue période de disette, dans les bras ouverts d’Europa, invités à se nourrir à sa généreuse poitrine. Europa, bluffée en son temps, se faisait prendre par Zeus transformé en taureau. De nos jours, l’Europe, bluffée par ses oligarques, se fait prendre par des hordes de buffles, déguisés en migrants; une manade de taureaux invités à labourer ce qui doit, impunément, à leur sens, l’être. Labourer celles qui leur semble, promises, acquises, gracieusementoffertes sur l’échafaud de l’humanisme de leur nouvelle terre promise.

«Je crois que la haine de l’homme est un acte politique viable et honorable» Robin Morgan, auteur de Sisterhood Is Powerful, «l’un des 100 livres les plus influents du XXesiècle» selon la New York Public Library.

Femmes blanches violées et humiliées au nom du multiculturalisme. Homme blanc impuissant à les défendre au nom de l’antiracisme, avec la bienveillance du féminisme. Car comme le dit si bien le bourreau rhétorique de ces dames, Eric Zemmour, «le féminisme est une entreprise totalitaire de déstructuration de l’être humain et de la différence entre les sexes»; ainsi, après avoir brillamment réussi la castration de la société dite patriarcale, nos féministes féminicides contemporaines, en plein dans les gencives, assisteront, à la fois nues et idiotes utiles, à la néandertalisation d’une organisation sociétale qu’elles ont sciemment contribué à détruire. Le problème pour ces braves dames, c’est que le monsieur Néandertal en question, ce n’est pas tout à fait la même chose que l’homme blanc occidental, de moins ou de plus de 50 ans, soumis et émasculé par un sentiment perpétuel de repentance, envers on ne sait plus trop quel crime. Monsieur Néandertal, souvent adepte de l’islam, soumet, ne se pose pas trop de question, fussent-elles progressistes ou philosophiques, ne portera pas de robe, la djellabah lui allant déjà si bien.

«On doit détruire la famille nucléaire … Quelle que soit sa signification ultime, l’éclatement des familles, maintenant, constitue un processus révolutionnaire objectif» Linda Gordon, féministe, membre du National Advisory Council on Violence Against Women sous l‘administration Clinton.

Osez le féminisme qu’elles disaient, osez même le clitoris pour certaines. Celles-ci seront gâtées, ce noble organe, étant, avec tout ce qui l’entoure, le centre de gravité de la pensée islamique, comme en témoigne la pudibonderie radicale prônée par ces adeptes, sur base explicite de ces nobles et détaillés fondements plusieurs fois centenaires.

Comme les homosexuels, les féministes seront traitées en priorité par leurs nouveaux maîtres. Et le bon temps du patriarcat blanc leur apparaîtra comme le Paradis perdu. Elles ont merveilleusement réussi à castrer le mâle blanc européen. Maintenant elles auront le loisir de déguster du migrant. Le déguster à point, ou plutôt saignant.

Pierre Mylestin

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/retour-macho-celui-quon-croit,230998

9 janvier 2016

Du migrant, saignant.

Les féministes ont réussi à castrer le mâle blanc européen.

Maintenant elles auront le loisir de déguster du migrant.

10644890_738233022891700_8439503705371241513_n.jpg

8 janvier 2016

Je suis Ch

arton4160-e1a9d

8 janvier 2016

Qui a dit …

aaa

8 janvier 2016

André Malraux, « l’islamophobe ».

ami

7 janvier 2016

Nouvel enrobage, formule améliorée.

Capture du 2016-01-07 17:38:53

6 janvier 2016

Les soldes.

soldes

6 janvier 2016

Culture européenne.

Nympho.png

6 janvier 2016

Le beau Danube blanc

Après l’insipide et la vacuité, grandeur et tradition. Quoi de plus thérapeutique, après avoir subi, ad nauseam, les vœux présidentiels de la veille, que de savourer, ad libitum, tel un antidote à tant de suprême médiocrité, le lendemain, le Neujahrskonzert, concert du Nouvel An de Vienne, interprété par l’Orchestre philharmonique de la ville du même nom dans la Salle dorée du Musikverein, concert principalement consacré à l’œuvre de la famille Strauss – Johann Strauss, le père, Johann II, Josef et Eduard, les fils -, retransmis dans plus de 90 pays, et événement le plus diffusé au monde dans le domaine de la musique classique.

le-beau-danube-blanc.jpg

Plus que centenaire et affublé par les critiques du genre du titre de meilleur orchestre européen, il est composé notamment de violonistes, violoncellistes, clarinettistes, trompettistes, contrebassistes babtous et faces de craie, sans oublier les joueurs de hautbois et cor typiquement viennois. Cette année, le concert, dont une partie des bénéfices – Aylan oblige – sera versée au profit des migrants, accueille les Petits Chanteurs – babtous et faces de craie – de Vienne dans certaines des œuvres interprétées, sans oublier les danseurs et danseuses, babtous et faces de craie, celles-ci plus ravissantes les unes que les autres.

Insensibilité ostentatoire à toute discrimination positive, aux richesses de la diversité importée, car point d’Arabe ou de voilée au sein de cette formation ; le multiculturalisme semble y être banni, malheureusement même pas de doux barbu en kamis pour égayer cette monotone fanfare politiquement incorrecte, pas une seule victime de la 5e génération de la traite négrière ou un stigmatisé de la 4e cuvée de l’invasion coloniale au sein de cet affront symphonique au vivre ensemble ; aucun petit protégé nord-africain de Jack Lang dans la chorale, de repris de justice de Taubira ou même de cousin lointain à Najat ; point de représentant des minorités ethniques dites visibles, trop visibles en apparence, pas de tag ou de décor grandiose en forme de bouchon anal, pas plus qu’un vagin d’impératrice autrichienne dans la grande salle. Nada. Si si, que des teints clairs, blafards, parfois même avec des yeux bleus. Nauséabonde récurrence contemporaine de la part d’une institution qui a tâté à l’innommable aux heures les plus sombres de notre Histoire.

Pourtant, en réponse aux critiques qui reprochaient le caractère « ethnique européen » de la composition de cet orchestre discrétionnaire, Dieter Flury, ancien première flûte et actuellement directeur, déclarait, déjà en 1996 :

« Depuis le début nous avons parlé des qualités viennoises particulières, de la manière dont la musique se fait ici. La façon dont nous faisons de la musique ici n’est pas liée seulement à une capacité technique, mais aussi avec quelque chose qui a beaucoup à voir avec l’âme. L’âme ne se sépare pas des racines culturelles que nous avons ici en Europe centrale. Elle n’admet pas non plus d’être séparée du genre. Ainsi, si l’on pense que le monde devrait fonctionner avec des quotas, il est naturel d’être irrité par le fait que nous soyons un groupe de musiciens mâles blancs, qui joue exclusivement de la musique de compositeurs mâles blancs. C’est une irritation d’ordre raciste et sexiste. Je crois que cela peut se poser ainsi. Si l’on établit un égalitarisme superficiel, on perdra quelque chose d’essentiel. Toutefois, je suis convaincu que cela vaut la peine d’accepter cette irritation raciste et sexiste, parce que quelque chose produit par une compréhension superficielle des droits de l’homme ne pourrait avoir les mêmes standards. »

À l’instar d’un orchestre, une nation souveraine a notamment besoin d’un chef qui la dirige. Contemplez nos élus, hiérarques et autres caciques et apparatchiks de la République exemplaire, bouchez-vous les oreilles sans oublier vos narines, et courez vite aux toilettes.

Pierre Mylestin

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/beau-danube-blanc,229571

6 janvier 2016

Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre

Heureusement qu’ils sont là, que nous les avons accueillis, par milliers, par millions, pour nous protéger.

À Béziers, des milices islamiques se sont portées bénévoles pour garantir théâtralement la sécurité de lieux de culte d’une souche de population devenue médiatiquement insignifiante, citoyens de seconde zone à la marge idéologique d’une République laïciste, subissant sans mot dire l’humiliation d’être remplacés, poussés sans aucun ménagement, y compris par leur clergé, vers la sortie de leur Histoire, dhimmis dont le chemin de croix ne fait que commencer, piégés entre le marteau de l’État maçonnique et l’enclume islamique.

1563502

Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre contre leurs coreligionnaires déséquilibrés qui commettent invariablement l’irréparable au nom de leur religion commune, dénaturant le véritable message de celle-ci, message, comme nous le démontre chaque instant du réel, d’amour intégriste, de tolérance radicale et, maintenant, de protection totale.

Et la République de s’extasier devant la magnanimité de ses ouailles, ode au vivre ensemble, en se fendant de flatteries synonymes d’une tacite soumission envers ceux qui, de par leurs dogmes, minoritaires, ne connaissent que les rapports de ruse, ceux de force, dès que la situation le permet ; les chrétiens d’Orient et les habitants des territoires perdus de la République pouvant en témoigner. Et voilà que les belles valeurs de celle-ci, ses piliers – Liberté, Égalité, Fraternité – sont défendus par une cinquième colonne nourrie en son sein, n’aspirant qu’à la détruire, ennemie directe de tout régime mécréant, qu’elle voudra soumettre tôt ou tard, de gré ou de force. L’Histoire ancienne et contemporaine en témoigne également.

Des bénévoles musulmans pour protéger les églises. Et pourquoi pas convertir à l’islam les pompiers pour ne pas se faire caillasser, les profs d’école pour ne pas se faire harceler, les policiers et les toubibs dans les hôpitaux pour ne pas se faire lyncher, les militaires pour ne pas se faire poignarder, buter dans le dos ? Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ? Nos enfants apprécieront.

Mais avant cela, imaginons un seul instant que, par malheur, un groupe de bénévoles de souche se porte volontaire pour protéger les mosquées des odieux lancers de lard. Pis : qu’ils en interdisent l’accès aux imams radicalisés, sponsorisés par nos partenaires économiques officiels, dans le but louable de ménager de l’amalgame les pieux tympans des fidèles dits modérés lors de la salat du vendredi. Imaginons, un instant, la réaction des thuriféraires du padamalgam, des officines subsidiées de lutte contre l’islamophobie, les antiracistes, imaginons les banlieues qui s’enflamment…

Hélas, personne n’est plus dupe, car le système organisé de mensonge qui a, durant près d’un demi-siècle, occulté l’ampleur du mal qui nous ronge commence aujourd’hui à pourrir et répandre l’odeur  des nombreux macchabées qui joncheront le futur champ de bataille que sera la France. Quand cette guerre civile surviendra, nous verrons enfin de quel bord les protégés de la République se rangeront, mais encore, nous devinons déjà de quel côté de la tranchée cette même République se rangera. Guerre civile autant inévitable qu’indispensable pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Par le sang la République maçonnique est née ; par le sang elle mourra, que ce soit par la conquête islamique ou la reconquête identitaire. Dans les deux cas, cette vieille putain mourra de sa belle mort.

« Ne pas défendre son propre territoire, sa propre maison, ses propres enfants, sa propre dignité, sa propre essence est contre la Raison » (Oriana Fallaci).

 

http://www.bvoltaire.fr/pierremylestin/heureusement-quils-defendre,228695